Histoire de Beaune, Volume 81 |
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Expressions et termes fréquents
armée armes Autun avaient Beaunois Bélen Bibracte Bour Bourg-Neuf Bourguignons Bouzaise c'était capitaine castrum cents Chalanges Chalon chancelier de Bourgogne chanoines chapelle Chapitre de Beaune charte château chevaliers Chevignard choses Citeaux clergé cloche commune comte Corgoloin côté culte d'Autun deniers devant Dieu Dijon donner duc de Bourgogne ducal échevins éduen églises enfin Eudes Eudes III faisait faubourg femme feux François Ier Gamay Gandelot garde Gaules Gaulois gens gogne gouverneur grant Grignard guerre Guillaume habitants de Beaune hommes Hugues Jacques Jean jour jurés justice l'autre l'église Notre-Dame l'évêque l'Hôtel-de-Ville livres Louis XI Mâcon maïeur MAIRE DE BEAUNE maison maître Mandrin marcs Maufoux Meursault monument municipale murailles murs n'avait n'était Nantou Nicolas Rolin officiers passer pauvres payer pendant peuple Pierre Pommard porte province réparer reste Romains ruines saint Saint-Étienne Saint-Martin Saint-Pierre Santenay Saône Savigny SCEAU seigneur serait seulement sources terre tion trouve venir vignes villages villes vins Volenay XIIIe siècle
Fréquemment cités
Page 80 - Les habitants des villes que ce mouvement politique avait gagnées se réunissaient dans la grande église ou sur la place du marché, et là ils prêtaient, sur les choses saintes, le serment de se soutenir les uns les autres, de ne point permettre que qui que ce fût fît tort à l'un d'entre eux ou le traitât désormais en serf.
Page 6 - Vercingétorix , si pur , si éloquent , si brave , si magnanime dans le malheur, et à qui il n'a manqué pour prendre place parmi les plus grands hommes, que d'avoir eu un autre ennemi , surtout un autre historien que César!
Page 6 - ... des nobles contre le peuple, excès de la démocratie , inimitiés héréditaires des races. Quels hommes que ces Bituriges qui incendient en un seul jour vingt de leurs villes! que cette population...
Page 26 - Heureux ceux qui peuvent reprendre à ferme les biens <« qu'ils ont donnés ! Mais ils n'y tiennent pas longtemps : de « malheur en malheur, de l'état de colon où ils se sont réduits « volontairement, ils deviennent bientôt esclaves...
Page 74 - ... je n'en enlèverai point les denrées , si ce » n'est contre l'ennemi ; je ne prendrai point à gages » un voleur public et connu ; je ne me prêterai point » à ses larcins ; je ne recevrai point à mon service » d'homme qui viole sciemment cette paix, ou, s'il la » viole sans le savoir, je réparerai le mal pour lui, ou » je le lui ferai réparer dans les quinze jours... Je n'at...
Page 6 - Peu de nations montreraient dans leurs annales une aussi belle page que cette dernière guerre des Gaules , écrite pourtant par un ennemi. Tout ce que l'amour de la patrie et de la liberté enfanta jamais d'héroïsme et de prodiges, s'y déploie malgré mille passions contraires et funestes : discordes entre les cités , discordes dans les cités , entreprises des nobles contre le peuple, excès de la démocratie , inimitiés héréditaires des races.
Page 207 - ... écus d'or, équivalant à 60,000 fr. de notre monnaie, prix moyennant lequel il consentait à se retirer (1). Les calamités dont pendant tant d'années ces brigands avaient affligé le pays survécurent encore à leur disparition. On en trouve un récit lamentable dans l'histoire de dom Plancher : « La famine dont les rigueurs s'étaient fait sentir dès l'année « précédente, devint extrême dans le cours des années 1437 et « 1438. On voyait dans les villes les pauvres périr de faim...
Page 63 - heureuse à son tour pour vous suivre sans obstacle « dans le paradis. » Après cette prière , il revint avec ses compagnons chez leur hôte. On allait dîner. Les autres se mirent à table ; pour lui , il alla gaîment se mettre au lit pour prendre quelque repos, car il paraissait accablé par le sommeil.
Page 176 - Nous avons assez fait, vous et moi, pour damner nos âmes; vous pouvez même vous vanter d'en avoir fait plus que moi ; faisons honneur à Dieu et le diable laissons. Voici 200,000 florins que le roi de France vous envoie. Nous en trouverons autant à Avignon...
Page 207 - ... la culture des terres. Ce qui, les années précédentes, valait « quatre sous, était tout-à-coup monté à quarante. Cette famine « fut suivie de la peste, qui désola longtemps la province de « Bourgogne. Les loups, accoutumés à se nourrir de cadavres
