Société des textes franca̧is modernes, Volume 9

Couverture
Librairie Marcel Didier, 1908
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Pages sélectionnées

Table des matières


Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page xxix - VIII de l'Histoire de la langue et de la littérature française, publiée sous la direction de Petit de Julleville, 1 important chapitre final sur la Langue française de "1815 à nos jours (1900).
Page xix - Beaux esprits de ce Temps, qui ravissez les cœurs Par des pointes en l'air, des subtiles pensées, Vos paroles de prose, en bon ordre agencées, Me font rendre à vos pieds: vous êtes mes vainqueurs.
Page 90 - Enfin, comme au fourneau le plus fin or se treuve, « Durant le temps fascheux une amitié s'espreuve.» ALMODICE. Mais tel est des parents le droit et le pouvoir Qu'on ne doit rien aymer que selon leur vouloir. Nature l'establit , et le ciel l'authorise , Qui...
Page 119 - Us sont pleiges d'eux seuls , et ne sont obligez De respondre en autruy du droict des mal jugez ; Ils n'ont soin des...
Page 153 - Sont d'un vent à souhait ronds et fermes rendus. La terre , au branslement dont l'onde nous balance, Semble nous dire adieu, faisant la reverence. L'eau se fend sous la proue, et d'azur et de blanc Fait des rideaux plissez à l'un et l'autre flanc. Mais le malheur bien tost vint à jouer son roolle, Arrestant nostre cours par le deffaut d'Eole. Nous...
Page xvi - Schelandre, je passe de son ouvrage à sa personne pour t'advertir, lecteur, que , faisant profession des lettres et des armes comme il fait, il sçait les employer chacune en leur saison : de sorte qu'il ne seroit pas homme pour entretenir le theatre de combats en peinture , tandis que les autres se battent à bon escient , si des considerations importantes, qu'il n'est pas besoin que tu sçaADVERTISSEMENT DE L'IMPRIMEUR.
Page 99 - CASSANDRE. Ainsi de discours vains Remonstrent la constance aux malades les sains. PHULTER. J'en atteste les dieux , si mon ame n'applique Ses plus forts sentiments à la douleur publique , Et si jamais un coup m'avoit touché si fort Que ce grand accident, cet outrage...
Page lxviii - AU SERENISSIME JACQUES I. DU NOM, Roy de la grande Bretaigne, etc. SIRE, Je ne croiray jamais qu'un homme soit importun venant payer ce qu'il doit : et rien n'est plus justement deu que des vers au pere nourricier des Muses. Oublions 5 pour un temps l'esclat de ces couronnes...
Page 115 - D'où vient malignes sœurs, que vos funestes forses 2065 Atterrent au cercueil des plus jeunes les forces, De ceux le plus souvent moissonnent le printemps Qui...
Page xxxiii - ... mort, la vérité, l'avarice, le monde et d'autres ainsi; car il faudrait qu'il y eût des personnes ainsi de même contrefaites qui y prissent plaisir. Voilà quant au sujet; mais quant à l'art qu'il faut pour la disposer et mettre par écrit, c'est de la diviser en cinq actes et faire de sorte que, la scène étant vide de joueurs, un acte soit fini et le sens aucunement parfait.

Informations bibliographiques