L'Année littéraire, ou, Suite des lettres sur quelques écrits de ce temps, Volume 6

Couverture
1781
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 35 - ... un tiers -, il y fait un peu chaud : mais j'aime fort le cliquetis des armes. Ma foi...
Page 63 - J'irai à l'échafaud , tout couvert des larmes de mon roi ; la mort perd toute fon horreur à mes regards.. Vous me plaignez ! vous me pleurez ! fire , je recommande feulement à votre majefté , mes malheureux enfants; je les mets à vos pieds ; qu'ils vous fervent ,&, s'il le faut , qu'ils expirent , comme leur père , pour le meilleur & le plus adorable des rois ! — Vous dites, Strafford , que vous m'aimez ! & vous balanceriez un inftant...
Page 67 - Le comte eft arrivé à l'échafaud ; il apperçoît fon frère , & un grand nombre d'amis ; il paraît s'attendrir à leur vue ; enfuite il regarde avec noblefle cette foule de peuple dont il étoit entouré , & leur tient ce difcours : Nous n'avons point de meilleur ami.
Page 56 - Mes amis , ( continue-t-il, s'adreflant à fes enfants ) fongez à bien l'aimer ce monarque adorable ; s'il eft nécefTaire , difputez-vous l'honneur de lui facrifier votre vie. Un bon roi eft l'image de Dieu fur la terre , & Dieu ne fçauroit être trop aimé. On vient arracher Strafford à fa prifon, pour le conduire à la barre, dans la falle de Weftminfter.
Page 195 - Mulot, docteur en théologie de la Faculté de Paris, chanoine régulier de l'abbaye de St.
Page 63 - Je fens auflî vivement que je le dois , le témoignage , j'oferai le dire , de la plus vive , de la plus tendre amitié ; j'en fuis pénétré : mais, quand vous vous immolez à ce point pour conferver mes jours , eft-ce à moi de me cacher tout ce qu'il vous en coûteroit ? & qui fçait fi ces furieux ne porteroient point leurs mains facrilèges?... Ces inhumains..'.
Page 54 - ... liberté ; je ne le cache point : je m'étois élevé & nourri dans la haine du pouvoir monarchique ; j'approfondis dans la fuite ces matières fi intéreffantes pour tout Anglais attaché à fon pays. Je reconnus qu'un gouvernement mixte , moitié monarchique , moitié républicain , fournis...
Page 68 - me reprocher à votre égard , & vous me faitesmou» rir fur un échafaud ! c'eft-là ma récompenfe ! Je » fuis Anglais & chrétien, je vous pardonne, oui, » je vous pardonne , pourvu que vous profitiez de » ma mort , que le repentir vous éclaire , & vous farte » connaître la vérité : mes derniers vœux font pour Et chilien.
Page 303 - L'homme du peuple connoît la débauche avant l'amour, & fe mariant plus tard, a moins d'enfans, ou des enfans plus foibles: le bourgeois cherche une fortune avant une femme, & perd d'avance l'une & l'autre dans le libertinage. Les gens riches, mariés ou non, vont fans cefle corrompant les femmes de tout état , ou débauchant les filles pauvres.

Informations bibliographiques