L'Année littéraire, ou, Suite des lettres sur quelques écrits de ce temps, Volume 2

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1776
 

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Page 160 - ont malheureufement épargnés. Et » malgré ta tête couronnée & tes cent »bras, & tes trophées, & tes bron»zes tonnans , & ta force maudite , » exécrable , & ton éclat impofteur & » le vil chant de tes Poètes , je
Page 158 - qui henniflent au fon des trom»pettes &- des clairons , & dont le » pied impatient creufe la terre : les » habits brillans rehauffés de plaques » d'or ; les rayons du foleil qui fe » jouent au milieu du voltigeant acier; « la race choifie des plus beaux
Page 76 - nationale. Doué de ces organes heu»reux qui font aimer avec paffion' le » beau & le vrai en tout genre, il
Page 150 - auffi grands que tes Dieux. Tu pein»dras l'amour facré de la Patrie, la » valeur qu'il infpire , la gloire qui » accompagne l'homme courageux , » l'opprobre inévitable qui atteint le » lâche. Je goûterai tes images tour-à
Page 319 - du Monument projette à la gloire de Louis XVI & de la France, terminé par quelques obfervations fur les principaux Monumens modernes de la ville de Paris , &
Page 52 - en difant : Je fuis homme , je crains la mort ; & le corps de mon ami étendu à mes pieds , me trouble : je demande par aumône de quoi me bander la vue. Quelqu'un voudroit-il me
Page 159 - mutilés , des tronçons d'hommes , » des inftrumens de douleur , des » convulfions » des cris , des foupirs «plaintifs , des lamentations, une » boucherie humaine, appareillée par » des Héros bouchers , les larmes des »époufes, des mères, des enfans, des
Page 297 - eft habité aujourd'hui par une pe»tite horde d'Arabes. Il peut avoir «huit lieues ou environ de long, &
Page 139 - la face de la France. Nos Palais, nos «Hôtels ne font plus aujourd'hui que »la trifte retraite du lugubre hymen,
Page 151 - couché près du criftal des eaux, tu » fouriois à la Nature , & la Nature » te couronnoit de fes fleurs. Je ne » t'oublierai pas, énergique la

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