Histoire des princes de Condé pendant les XVIe et XVIIe siècles, Volume 2

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Page 259 - Je vous ai assemblés pour recevoir vos conseils, pour les croire, pour les suivre, bref, pour me mettre en tutelle entre vos mains, envie qui ne prend guère aux rois, aux barbes grises et aux victorieux.
Page 392 - Orléans de t ceste ville pour y retourner; ceste ville est loule de pouldre, de muni> lions et de matières pour en faire. Le peuple et la plupart des plus notables » sont fort lassez et ennuyez de la guerre. » Sur ce, faisant fin, monseigneur, nous prions le Seigneur qu'il préside » tousjours sur vos conseils par son esprit, et vous côtoyé de ses armées » d'anges, pour vous délivrer et vous donner victoire, et à toutes ses églises, » sur ses ennemys, vous présentant nostre humble service...
Page 262 - Revenez , mes plaisirs , ma dame est revenue ; Et les vœux que j'ai faits pour revoir ses beaux yeux, Rendant par mes soupirs ma douleur reconnue * , Ont eu grâce des cieux. Les voici de retour ces astres adorables Où prend mon océan son flux et son reflux ; Soucis , retirez-vous , cherchez les misérables : Je ne vous connais plus.
Page 115 - dit-il à Monsieur, le peuple de Bourges, si « mal affectionné à ceux de ma religion; il s'y « pourroit trouver quelque coquin , qui faisant « semblant de viser ailleurs , me donnerait dans « la tête; le coquin seroit pendu, mais cependant « le prince de Condé seroit mort ; je vous prie « Monsieur que je ne fasse pas pendre de coquin...
Page 69 - Voici, noblesse françoise , s'écrie-t-il , voici le moment désiré ! Souvenez-vous en quel état Louis de Bourbon entre au combat pour Christ et la patrie * ! » Puis, baissant la tête, il donne avec ses trois cents chevaux aux huit cents lances de Monsieur. La droite a...
Page 262 - La belle Oranthe sera tienne ; C'est chose qui ne peut faillir. Le temps adoucira les choses , Et tous deux vous aurez des roses Plus que vous n'en sauriez cueillir. STANCES'.
Page 173 - Pour vous, je ne vous dis autre chose, sinon que vous êtes du sang de Bourbon, et vive Dieu! je vous ferai voir que je suis votre aîné. — Et nous, répondirent ces princes, que nous sommes de bons cadets.
Page 179 - Il se leva de sa chaise, se met à promener par sa chambre, devisant avec l'un et l'autre. Tout d'un coup il dit : « Baillez-moi ma chaise, je sens une grande foiblesse.
Page 404 - ... de terre à nostre désavantage, sinon que » Mussidan, où le sieur de Monluc, après avoir faict bresche et » perdu deux cens de ses meilleurs hommes, a levé le siège et » s'est retiré, de façon que, tant s'en fault que les forces que » nous attendons d'heure à autre, tant en Gascongne qu'en autres » endroictz, soient refroidies ou découragées par la mort inter
Page 97 - Elle est belle, bien advisée et de bonne grâce, mais nourrie en la plus maudite et corrompue compagnie qui fut jamais, car je n'en vois point qui ne s'en sente. Vostre cousine la marquise...

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