Oeuvres, Volume 2

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Page 252 - Ou sans cesse essuyer des scènes de dépit, Des fureurs sans amour, de l'humeur sans esprit; Un amour-propre affreux , quoique rien ne soutienne... LISETTE. Au fond je ne vois pas ce qui la rend si vaine.
Page 247 - Eh bien, on dit ailleurs qu'Éraste est amusant. Si vous parlez des faits et des tracasseries, Je n'y vois, dans le fond, que des plaisanteries ; Et si vous attachez du crime à tout cela, Beaucoup d'honnêtes gens sont de ces fripons-là : L'agrément couvre tout, il rend tout légitime.
Page 189 - II vous suffit qu'elle est aveugle sur son compte : Mais moi, qui vois pour vous les choses de sang-froid, Au fond je ne puis croire Ariste un homme droit : Géronte est son ami, cela depuis l'enfance.
Page 193 - Qu'un seigneur de paroisse est un être sublime , Vous entretient sans cesse avec stupidité De son banc , de ses soins , et de sa dignité : On n'imagine pas combien il se respecte ; Ivre de son château , dont il est l'architecte , De tout ce qu'il a fait sottement entêté, Possédé du démon de la propriété, Il réglera pour vous son penchant ou sa haine Sur l'air dont vous prendrez tout son petit domaine.
Page 187 - Au reste affichez tout. Quelle erreur est la vôtre ! Ce n'est qu'en se vantant de l'une qu'on a l'autre, Et l'honneur d'enlever l'amant qu'une autre a pris A nos gens du bel air met souvent tout leur prix.
Page 248 - L'ami de la maison ; si vous voulez le bien ; Allons trouver Géronte, et qu'il ne cache rien. Sa défiance ici tous deux nous déshonore : Je lui révélerai des choses qu'il ignore ; Vous serez notre...
Page 196 - N'auroit jamais produit le trouble où je me voi : Si tu le connoissois , si tu pouvois l'entendre, Ah ! tu saurois trop bien qu'on ne peut s'y méprendre ; Que rien ne lui ressemble , et que ce sont des traits Qu'avec d'autres, Lisette, on ne confond jamais. Le doux saisissement d'une joie imprévue , Tous les plaisirs du cœur m'ont remplie à sa vue : J'ai voulu l'appeler, je l'aurois dû , je crois ; Mes transports m'ont ôté l'usage, de la voix, II étoit déjà loin...
Page 173 - L'ont aimée avant toi , mais sans se charger d'elle : Pourquoi veux-tu payer pour tes prédécesseurs ? Fais de même, aucun d'eux n'est mort de ses rigueurs.
Page 242 - Consultez, écoutez pour juges, pour oracles, Les hommes rassemblés; voyez à nos spectacles, Quand on peint quelque trait de candeur, de bonté , Où brille en tout son jour la tendre humanité, Tous les cœurs sont remplis d'une volupté pure , Et c'est là qu'on entend le cri de la nature.
Page 182 - Qui n'en fait pas ? est-il si mince coterie Qui n'ait son bel esprit, son plaisant, son génie? Petits auteurs honteux, qui font, malgré les gens, Des bouquets , des chansons , et des vers innocents. Oh ! pour quelques couplets , fiez-vous à ma muse : Si votre Orphise en meurt, vous plaire est mon excuse...

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