Négociations diplomatiques entre la France et l'Autriche durant les trente premières années du XVI. siècle, Volume 1

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Imprimerie royale, 1845
 

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Fréquemment cités

Page 20 - et advenir, voulans et consentans d'y estre constraincts par toutes censures ecclésiastiques, auxquelles nous et chacun de nous nous sommes submis et submectons, et par toutes voies et manières de contrainctes dont l'on pourra user envers nous. Et affin que ce soit chose ferme et estable à tousjours, nous avons fait mectre noz
Page 61 - Loys, par la grâce de Dieu, roy de France, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut. Savoir faisons que, pour la singulière amour et affection que portons
Page 204 - Loys, par la grâce de Dieu, roy de France, à tous ceulx qui ces présentes lettres verront, salut. Comme pour parvenir à quelque bon
Page cxix - Il supporte aussi bien que personne « les fatigues les plus pénibles : plein de courage dans le péril, « il n'est inférieur comme capitaine à qui que ce soit de ce «temps. Il est très-affable dans ses audiences, mais il ne les « donne que lorsque cela lui convient. Il n'aime pas que les
Page 59 - de Portenauw, de Salins et de Malines; à tous ceulx qui ces présentes lettres verront, salut. Comme, pour la sceurté et accomplissement du mariage nagaires
Page 60 - En tesmoing de ce, nous avons signé ces présentes de nostre main et à ¡celles fait mectre nostre seel. Donné
Page 527 - il ne nous a pas seulement donné son bon advis, saige, vertueux, discret, prudent conseil et bonne conduite, mais nous a, en sa propre personne, avec .ses gens, donné assistance en armes, prest de vivre et mourir avec nous à la bataille, si le cas fust advenu.
Page lxii - qui puisse nuire ou empescher ledit mariage : car il n'ya eu que parolles. « Et pour ce que nous sommes tous mortels, et qu'il n'ya chose plus certaine que la mort, ny plus incertaine que l'heure d'icelle, le roy nostre souverain seigneur veut que, si le cas advenoit qu'il allast de vie à
Page 59 - de Carniole, de Lembourg, de Lucembourg et de Gheldres, conte de Flandres, de Habsbourg, de Tyrol, d'Artois, de Bourgoingne palatin et de Haynnau, lantgrave d'Elsate, marquis de Burgauw et du saint-empire, de Hollande, de Zeelande, de
Page 61 - laissent nozdits cousins et chacun d'eulx joyr et user, leurs vies durant, plainement et paisiblement, sans leur faire, mectre ou donner, ne souffrir estre fait,

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