Histoire de l'idiome bourguignon et de sa littérature propre; ou, Philologie comparée de cet idiomeLamarche et Drouelle, 1856 - 519 pages |
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Histoire de l'idiome bourguignon et de sa littérature propre; ou, Philologie ... Mignard (M., Thomas Joachim Alexandre Prosper) Affichage du livre entier - 1856 |
Histoire de l'idiome bourguignon et de sa littérature propre ou philologie ... Thomas Joachim Alexandre Prosper Mignard Affichage du livre entier - 1856 |
Histoire de l'Idiome Bourguignon: Et de sa Littérature propre ou Philologie ... Bernard de La Monnoye,Th. J. A. P. Mignard Affichage du livre entier - 1856 |
Expressions et termes fréquents
Aimé Piron aipré aitoo aivan aivin Aivô Alexis Piron Amanton Ansin baillé Barôzai barrô Barzaz-Breiz borg BORGEI bour Bourgogne bourgui bressan chanson chant Châtillonnais ché chécun chose Compliman Côte-d'Or d'Aimé Piron d'aivô d'ein d'Oil d'or dessu devan Dial dialecte Dijon diminutif dire disent ène étai fanne franç gade GAULON Glossaire gnons Gonidec graigne gran GROINDOR idiome inédite jaimoi Joliet l'idiome bourguignon l'idiome breton l'Infanterie dijonnaise langage langue romane latin LAVIL leugne LOUCHE mainge Malpoy Mère-Folle metei Monnoye Monsieu NASILLON Noei Noëls œuvre patois peire piarre pièce poésie bourguignonne poète poin prince prôve qu'ai qu'ay Quai Quan quei queique réduplicatif Rostrenen saint senonge signifie SUSON Tailan tarre tô lé tôt tré tretô Trouvères trôve veigne velle verbe vigneron vignerons Virg Virgile virai Ам
Fréquemment cités
Page 269 - II met bas son fagot, il songe à son malheur. Quel plaisir at-il eu depuis qu'il est au monde? En est-il un plus pauvre en la machine ronde? Point de pain quelquefois, et jamais de repos...
Page 226 - C'était un ours assis qui touchait un Orgue non pas composé de tuyaux comme les autres, mais d'une vingtaine de chats enfermés séparément dans des caisses étroites où ils ne pouvaient se remuer, leurs queues sortaient en haut, et étaient liées à des cordes attachées au registre de l'orgue, dont à mesure que l'ours pressait les touches il faisait lever...
Page 322 - France, la nécessité, mère des arts, a apris ceste invention de faire en quelque rue escartée un taudis, ou bastiment composé de plusieurs perches fichées en terre en forme ronde, repliées par le dessus et à la sommité ; en telle sorte, qu'elles représentent la testière d'un chapeau, lequel après on recouvre de force motes, gazon et fumier, si bien lié et meslé que l'eau ne le peut pénétrer.
Page 504 - Ah 1 dit-il, le pénible ouvrage, Et que je suis infortuné ! Moi qui fais de belles harangues, Moi qui traduis en toutes langues, A quoi sert mon vaste savoir, Puisque partout on me diffame Pour n'avoir pas eu le pouvoir De traduire une fille en femme.
Page 162 - Je ne serais pas éloigné de croire que luron est fait de ce mimologisme commun du chant et de la danse, de ce trala deri dera, qui supplée aux paroles, et quelquefois à la musique dans les fêtes joyeuses du peuple, et qui a fourni aux vieux chansonniers, entre autres gais refrains, luron, lurette et lalure.
Page 322 - Là, ordinairement les après-soupées , s'assemblent les plus belles filles de ces vignerons avec leurs quenouilles et autres ouvrages , et y font la veillée jusques à la minuict : dont elles retirent...
Page 333 - Le Panthéon dijonnais , ou Hommage aux grands hommes de la Côte-d'Or et des déparlements qui Taisaient partie de la ci-devant Bourgogne , fête-apothéose v.
Page 293 - La civilité qui veut qu'on vide son verre sans en rien laisser doit agréer aux ivrognes. Aussi , est-ce un ivrogne qui a dit, je pense, Remplis ton verre vide , Vide ton verre plein. Ne laisse jamais dans ta main Ton verre ni plein , ni vide , Ne laisse jamais dans ta main Ton verre ni vide, ni plein. Au dessert...
Page 344 - ... fait la fortune des tendres romances de Rousseau. Il serait difficile toutefois de dire qui en fut l'auteur : quelques-uns sont nés sur les côteaux même de la Bourgogne; trois ou quatre sont empruntés d'un opéra de Lully ; le plus grand nombre sont des menuets et des gavottes composés pour le divertissement du roi Charles IX, par Eustache du Corroy, un des plus habiles musiciens de son siècle. Il est du reste assez remarquable que plusieurs de ces airs ont une ressemblance frappante et...
