Oeuvres des deux Corneille (Pierre et Thomas) Édition variorum collationnée sur les meilleurs textes, précédées de la vie de Pierre Corneille ...: avec les variantes et les corrections de Pierre Corneille, ses dédicaces, ses avertissements et ses examens, ses Trois discours sur la tragédie, accompagnées de notices historiques et littéraires ...

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Charpentier, 1865
 

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Page 556 - II est des nœuds secrets, il est des sympathies, Dont par le doux rapport les âmes assorties S'attachent l'une à l'autre, et se laissent piquer Par ces je ne sais quoi qu'on ne peut expliquer.
Page 281 - Saintes douceurs du ciel, adorables idées, Vous remplissez un cœur qui vous peut recevoir : De vos sacrés attraits les âmes possédées Ne conçoivent plus rien qui les puisse émouvoir. Vous promettez beaucoup, et donnez davantage : Vos biens ne sont point inconstants, Et l'heureux trépas que j'attends Ne vous sert que d'un doux passage Pour nous introduire au partage Qui nous rend à jamais contents.
Page 186 - Les honneurs sont vendus aux plus ambitieux, L'autorité livrée aux plus séditieux. Ces petits souverains qu'il fait pour une année , Voyant d'un temps si court leur puissance bornée, Des plus heureux desseins font avorter le fruit, De peur de le laisser à celui qui les suit.
Page 65 - Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang Avant qu'aucun résiste ou reprenne son rang. Mais bientôt, malgré nous, leurs princes les rallient; Leur courage renaît et leurs terreurs s'oublient : La honte de mourir sans avoir combattu Arrête leur désordre et leur rend leur vertu.
Page 285 - C'est en vain qu'on se met en défense Ce Dieu touche les cœurs lorsque moins on y pense. Ce bienheureux moment n'est pas encor venu ; II viendra , mais le temps ne m'en est pas connu.
Page 103 - Quand je vois de tes murs leur armée et la nôtre, Mes trois frères dans l'une, et mon mari dans l'autre, Puis-je former des vœux, et sans impiété Importuner le ciel pour ta félicité?
Page 116 - II épuise sa force à former un malheur Pour mieux se mesurer avec notre valeur; Et comme il voit en nous des âmes peu communes, Hors de l'ordre commun il nous fait des fortunes.
Page 602 - Règne : de crime en crime enfin te voilà roi. Je t'ai défait d'un père, et d'un frère, et de moi : Puisse le ciel tous deux vous prendre pour victimes, Et laisser choir sur vous les peines de mes crimes ! Puissiez-vous ne trouver dedans votre union Qu'horreur, que jalousie, et que confusion...
Page 364 - Restes d'un demi-dieu, dont à peine je puis Égaler le grand nom, tout vainqueur que j'en suis, De vos traîtres, dit-il, voyez punir les crimes : Attendant des autels, recevez ces victimes ; Bien d'autres vont les suivre.
Page 284 - Seigneur, de vos bontés il faut que je l'obtienne, Elle a trop de vertus pour n'être pas Chrétienne, Avec trop de mérite il vous plut la former, Pour ne vous pas connaître, et ne vous pas aimer, Pour vivre des Enfers esclave infortunée, Et sous leur triste joug mourir, comme elle est née.

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