Histoire de la TunisieA. Cattier, 1894 - 386 pages |
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Expressions et termes fréquents
Abd-Melek-Ard africaine Afrique Agathoclès APPIEN Arabes armée armes Asrou-Baal assiégés avaient bataille Béjà Bélisaire Berbères Bizerte Byrsa C'était camp Carthage Carthaginois cavalerie cavaliers cents César chef chevaux Cirta colonnes commandement consul côté coup d'Afrique d'Hann-Baal débarquement devant DIODORE DE SICILE division éléphants Enchir enfin envoya fils flotte forces frère Gabès Gafsa Gélimer général Giséric Goulette gouvernement gouverneur guerre Hafside Hann-Baal Hannon hâta Hist impériale indigènes jeter jours Jugurtha jusqu'à Justinien Kairouan khalife kilomètres l'armée l'Empire l'ennemi laissait légions Leptis lieutenant lutte Mak'Ou malheureux marche massacré Massinissa Mehdia ment Metellus mètres militaire mille hommes mort Numidie officiers ordres passer pays peuple place plaine POLYBE port prince prit proconsul PROCOP province punique République reste révolte Romains Rome route ruines s'était SALLUST Scipion Sénat seulement Sfax siège soldats sorte Sousse successeur Syphax tard tête Thysdrus TITE-LIVE toutefois tribus troupes Tunis Tunisie tunisien Tzazon Utique vainqueur vaisseaux Vand Vandales
Fréquemment cités
Page 38 - Carthage, qui faisait la guerre avec son opulence contre la pauvreté romaine, avait par cela même du désavantage; l'or et l'argent s'épuisent ; mais la vertu, la constance, la force, et la pauvreté ne s'épuisent jamais.
Page 365 - Altesse le Bey de Tunis se réservent de fixer, d'un commun accord, les bases d'une organisation financière de la Régence, qui soit de nature à assurer le service de la Dette publique et à garantir les droits des créanciers de la Tunisie.
Page 159 - Elle l'étouffé sans pitié. Il faut qu'il ne reste rien de Carthage. Les siècles futurs ne sauront d'elle que ce qu'il plaira à son implacable rivale. Ils ne distingueront qu'à travers d'épaisses ténèbres cette capitale de l'Afrique , sa civilisation barbare , son gouvernement difforme , sa religion sanglante , son peuple , ses arts , ses monumens gigantesques, ses flottes qui vomissaient le feu grégeois, et cet autre univers connu de ses pilotes, et que l'antiquité romaine nommera dédaigneusement...
Page 80 - La seconde guerre punique est si fameuse que tout le monde la sait. Quand on examine bien cette foule d'obstacles qui se présentèrent devant Annibal, et que cet homme extraordinaire surmonta tous, on a le plus beau spectacle que nous ait fourni l'antiquité.
Page 365 - Nos agents diplomatiques et consulaires étaient, à l'avenir, chargés de la protection des intérêts et des nationaux tunisiens en pays étrangers. Mais, en retour, le bey s'engageait à ne conclure aucun acte international sans en avoir donné connaissance au gouvernement de la République et sans s'être entendu préalablement avec lui (Art.
Page 160 - ... l'Europe dans ce drame immense, pour tuer la civilisation orientale, il fallait plus qu'Achille, il fallait plus qu'Alexandre; il fallait Rome. Les esprits qui aiment à sonder les abîmes ne peuvent s'empêcher de se demander ici ce qui serait advenu du genre humain, si Carthage eût triomphé dans cette lutte. Le théâtre de vingt siècles eût été déplacé. Les marchands eussent régné, et non les soldats. L'Europe eût été laissée aux brouillards et aux forêts. Il se serait établi...
Page 331 - Lorsqu'on sort de Tunis, par la porte qui conduit aux ruines de Carthage, on trouve un cimetière : sous un palmier, dans un coin de ce cimetière, on m'a montré un tombeau qu'on appelle le tombeau du dernier Abencérage. Il n'a rien de remarquable ; la pierre sépulcrale en est...
Page 27 - ... désert, sans quelques soldats et quelques esclaves romains. » En Italie, comme en Grèce, on retrouve des noms d'arbres. Dans la campagne de Rome, des montagnes du nom de Viminalis, Fagutalis, sont aujourd'hui pelées. La Sardaigne, si dépeuplée, si sauvage, si malsaine, était, après trois siècles de domination carthaginoise, quand les Romains s'en emparèrent, couverte d'habitants et de villes, admirablement cultivée, riche et florissante. Plus près de nous, mêmes désastres, restés...
Page 325 - Tunis ne fussent tentés de rompre le traité qui assurait au dernier survivant des deux souverains le droit de succéder à l'autre, il résolut de se rapprocher de Tunis, afin de veiller à ses intérêts. Abou Acida étant mort, les Tunisiens proclamèrent un autre prince pour lui succéder; mais Abou el-Baka, indigné de In mauvaise foi du gouvernement tunisien, fit son entrée dans la capitale.
