(666 p.)

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Libr. de Guillaumin et Cie., 1867

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Table des matières

de chacun Obstacle principal à lamélioration des associations poli
87
de métiers et comme lest encore à quelques égards celle du clergé catho
93
ceux indiqués par M Troplong Ces motifs nont aucun fondement
99
droits ne saurait se justifier que par lintérêt commun bien constaté
120
que de protection et la plupart des législations actuelles auront encore
129
tendances cest déclairer les intérêts Page
135
aux classes dont lintelligence est peu cultivée On peut également
141
plus élevé et le plus salutaire de nos attributs naturels la liberté
148
nées dans la suite de cet ouvrage et notamment dans la troisième par
166
de toutes les sociétés Elle est encore nécessaire dans des cas nom
172
mêmes aussi bien quà celles attachées aux objets extérieurs Preuves
176
que la valeur des services employés se retrouve dans celle des produits
182
les facultés industrielles et les capitaux En quoi consistent les facultés
192
Démonstration indication des sources de cette erreur chez les princi
200
le capital elles permettent de reconnaître comment les capitaux
205
largent et appliquent le mot intérêt au prix de lusage des capitaux
211
naturels inégalement répartis entre les diverses contrées du globe
232
lun de lautre Résumé de leurs conséquences bienfaisantes
240
des associations serait aussi un moyen efficace datténuation Page
242
monétaires sélève sabaisse ou reste stationnaire La société générale
276
tés est plus nuisible quutile à lintérêt commun Propositions résu
288
si lon entend par prix naturel le coût de revient oui sil désigne
300
hasardeuses à placer à leur disposition une grande partie des moyens
330

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 234 - Trouver une forme d'association qui défende et protège de « toute la force commune la personne et les biens de chaque « associé, et par laquelle chacun, s'unissant à tous, n'obéisse « pourtant qu'à lui-même et reste aussi libre qu'auparavant.
Page 241 - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Page 240 - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
Page 219 - Elles doivent être relatives au physique du pays, au climat glacé, brûlant ou tempéré, à la qualité du terrain, à sa situation, à sa grandeur, au genre de vie des peuples, laboureurs, chasseurs ou pasteurs ; elles doivent se rapporter au...
Page 218 - La loi, en général, est la raison humaine, en tant qu'elle gouverne tous les peuples de la terre; et les lois politiques et civiles de chaque nation ne doivent être que les cas particuliers où s'applique cette raison humaine.
Page 68 - Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C'est là le premier et le plus grand commandement. Et voici le second qui lui est semblable : tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Page 240 - La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à, autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autrui membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
Page 241 - La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée.
Page 55 - Ceux qui ont dit qu'une fatalité aveugle a produit tous les effets que nous voyons dans le monde, ont dit une grande absurdité; car quelle plus grande absurdité qu'une fatalité aveugle qui aurait produit des êtres intelligents?
Page 241 - Pour l'entretien de la force publique et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

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