Le Lycée armoricain, Volume 12

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1828
 

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Page 247 - Et sa part de notre soleil. Vois, il n'est point de vide en son étroit asile, A peine s'il contient sa famille tranquille ; Mais là le jour est pur et le sommeil est doux, C'est assez !... Elle n'est ici que passagère ; Chacun de ses petits peut réchauffer son frère, Et son aile les couvre tous.
Page 109 - Bientôt dans ce lieu même, où ses lèvres de flamme Avaient prêté naguère un asile à son âme, Jusqu'aux pieds teints de sang d'un ingrat oppresseur Sa tête vint bondir et sa bouche muette, D'un cœur libre noble interprète, Semblait encor s'ouvrir pour un accent vengeur. Germanicus, chargé de couronnes de guerre, Mourut pour expier sa victoire et son nom .La gloire le suivit... Dans les mains d'un Néron Passa le sceptre d'un Tibère. Méprisant des héros la simple majesté, Lorsque son...
Page 107 - Du sommeil du passé le souvenir t'éveille, Rome ! il te rajeunit de trente siècles morts. Il dit au lendemain tes gloires de la veille, Dont le Tibre conserve un reflet sur ses bords. Etoile solitaire à l'immortelle flamme, L'oubli n'ose opposer son voile à ta clarté, Vénus des nations, toujours jeune pour l'âme, C'est au miroir du cœur que se peint ta beauté. Tes débris sont des pas laissés par ta puissance, Ton deuil est ta parure aux yeux de l'univers, 'Le génie inspiré comprend...
Page 427 - la circulation n'est pas ralentie : chaque pulsation « de la machine politique vibre sans cesse du centre » à la circonférence et de la circonférence au centre.
Page 109 - Catilina le sublime rival Cicéron, du forum ce maître sans égal, Livrait les traits brûlants de sa mâle éloquence A l'enthousiaste silence Du soldat et du sénateur. Bientôt dans ce lieu même, où ses lèvres de flamme Avaient prêté naguère un asile à son âme, Jusqu'aux pieds teints de sang d'un ingrat oppresseur Sa tête vint bondir et sa bouche muette, D'un cœur libre noble interprète, Semblait encor s'ouvrir pour un accent vengeur. Germanicus, chargé de couronnes de guerre, " Mourut...
Page 111 - S'accuse en frémissant de démence et d'erreur; Et, rendant le vulgaire à sa nuit fanatique, Echappe au fer des lois, au glaive inquisiteur. Oui ! partout où la gloire a placé son idole, Où la voix du passé redit quelque grand nom, Soit sous les...
Page 247 - Pour le couvrir, vois-tu les rameaux se ployer ? Les petits sont cachés dans leur couche de mousse ; Ils sont tous endormis ! ... Oh ! viens, ta voix est douce, Ne crains pas de les effrayer.
Page 204 - ... degrés, leurs nuances: les tours, qui donnent le feu, l'esprit, la vie au discours: les expressions naturelles figurées, fortes, riches, gracieuses, délicates etc.
Page 387 - ... auquel ils attribuaient une pureté virginale, un attachement inviolable à leur pays dont il était l'emblème, attachement tel qu'il se laissait mourir de faim quand on voulait le transporter ailleurs ; de cet oiseau qui avait assez d'instinct pour connaître le cours et le décours de la lune, et pour régler en conséquence la quantité de sa nourriture journalière et le développement de ses petits; qui arrêtait aux frontières de...
Page 388 - ... purger par degrés des erreurs dont il fourmille, et qu'on semble en surcharger toujours davantage , en entassant sans choix et sans critique les espèces, les caractères et les synonymes. La conclusion générale de tout ce travail est que l'ibis...

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