Almanach des muses, Volume 12

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Claude Sixte Sautreau de Marsy, Charles Joseph Mathon de la Cour, Vigée (M., Louis-Jean-Baptiste-Étienne), Marie Justin Gensoul
Chez Delalain, 1776
 

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Page 204 - A fa mufe vive et gentille Je ne prétends point dire adieu ; Car je m'en Vais au même lieu , Comme un cadet de la famille.
Page 76 - Parque meurtriere moilïbnna dans tes plus beaux ans, ainfi que la fleur printaniere qu'abattent des cifeaux tranchans, toi qui n'es plus, ma tendre mere, que le trifte objet de mes chants ! combien j'aime mieux ta mémoire que le nom de tous les Héros immortalifés dans l'hiftoire , du monde fuperbes fléaux...
Page 14 - D'esprit à toute extrémité , Et de nouveautés presque neuves; Dans ces jours de création , Où tant d'incroyables brochures Offrent des plans de tout jargon, Des projets de toutes figures; Et l'ennui par souscription ; Dans ce bruyant torrent qui roule , Qu'importe que le tourbillon Enveloppe , entraîne un chiffon De plus ou de moins dans la foule ? D'ailleurs pardon , si du. moment Négligeant assez librement Et le costume et la nuance , Au lieu d'écrire sombrement Du ton doctoral et charmant...
Page 200 - Il faut avoir quinze ans pour plaire ; On n'eft point belle avant quinze ans. A quinze ans finit la culture ; le bouton alors devient fleur : C'eft à quinze ans que la Nature Parle à nos fens , nous donne un...
Page 16 - Répand la fraîcheur du matin Sur la France régénérée , Et du plus paisible destin Nous trace l'augure certain Dans la bienfaisance assurée D'un jeune et brillant souverain , D'une jeune reine adorée.
Page 206 - Va purger mon esprit de ses sombres humeurs. Thalie offre en riant le miroir de nos mœurs : Pour nous plaire elle prit les traits de Dangeville...
Page 152 - Illustre et divine inconnue, Mes vers sont embellis par vous : Je porte mon front dans la nue ; Vous m'avez fait mille jaloux. Recevez mon hymne ; elle est due A des talents si précieux.
Page 80 - J'ai peint vos travers refpeftables, Pour fervir d'ombre à mes portraits. Si vous aviez pris pour modèle L'être charmant que je connois, Si vous aviez de Beauharnais L'efprit, la grâce naturelle, De mes crayons trop ingénus Jamais vous ne pourriez vous plaindre; Elle eft Minerve, elle eft Vénus* L'Ariftarque n'auroit pu peindre Que des charmes ou des vertus.
Page 112 - Rencontrerez l'amitié pure, Le bonheur... même avec l'amour. L'émulation , nulle envie , Point de ferpens parmi les fleurs ; Quelque peu de coquetterie , Ni fow , ni prudes , ni penféurs.
Page 171 - De concert , vainqueurs et vaincus , Ennuyés de s'entre-détruire , Ferment le temple de Janus, Et la paix revient nous sourire. Louis, arborant l'olivier, N'a plus besoin de ton courage ; Tu vas, regagnant ton village, Au pas tardif d'un vieux coursier, Et fatigué, comme on peut croire. Des maux que cause à ses amans Cette déesse de mémoire , Tu rapportes après cinq ans Quelques dettes et de la gloire. Enfant chéri de tes parens...

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