Histoire des Mongols, Volume 1

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Page 289 - Mschabouriens avaient fait tout le mal qu'ils avaient pu aux partis mongols qui se montraient dans leur voisinage; et s'attendant à être attaqués, ils s'étaient préparés à une vigoureuse défense. Leurs remparts étaient garnis de trois mille balistes ou machines à lancer des javelots, et de cinq cents catapultes. Les préparatifs des Mongols n'étaient pas moins considérables; ils avaient commencé par ruiner et dévaster toute la province dont Nischabour était le chef-lieu; ils amenaient...
Page 375 - Mes enfants , je touche au terme « clé ma carrière. Je vous ai conquis , avec « l'aide de Dieu , un empire si vaste que de « son centre à ses extrémités il ya une « année de chemin. Si vous voulés le conser« ver restez unis; agissez de concert contre « vos ennemis; soyez d'accord pour élever la
Page 400 - Bourgoudji, l'un de ses premiers généraux, quel était, à son avis, le plus grand plaisir de l'homme. « C'est, répondit-il, d'aller à la « chasse, un jour de printemps, monté sur « un beau cheval, tenant sur le poing un « épervier ou un faucon , et de le voir abattre
Page lxii - V-ED-DUWEt1L-1SLAM1TET, ^JÔUzLwJt < . (Ms. arabe de la Bibl. royale à Paris}. Cet ouvrage est divisé en deux parties : la première traite de la science du gouvernement; la seconde contient l'histoire abrégée des Khaliphes Abbassides et Fathimites. Les noms de l'auteur sont en partie effacés dans la préface du manuscrit; mais il nous apprend que dans un séjour qu'il fit à Moussoul, il eut l'honneur d'être présenté au souverain de cette ville, El Mélik el Mo'azzam Fakher-ud-din , et fut...
Page 13 - Leurmets favori était la chair de cheval. Pour conserver les viandes, ils les faisaient sécher en tranches minces, soit à l'air, soit à la fumée de leurs foyers; ils mangeaient d'ailleurs la chair de toutes sortes d'animaux, même de ceux qui étaient morts de maladie, et ils aimaient à s'enivrer avec le lait de jument fermenté et distillé, boisson qui s'appelle coumiz.
Page 288 - ... pas compris ceux dont les cadavres étaient restés « cachés dans des retraites obscures. » Toulouï, voulurent aussi avoir leur part du sang des Merviens; leur chef ordonna que ces malheureux vinssent lui apporter du blé hors de la ville, chacun dans le pan de sa tunique ; ils obéirent et furent tués. Le même corps , poursuivant sa route , passa au fil de l'épée tous les habitants fugitifs qu'il rencontra , et fut suivi d'une autre division , qui fit également main-basse sur tout ce...
Page 427 - Entre ces deux arbres, on vit paraître une butte sur laquelle descendait une lumière céleste. Cette butte croissait de jour en jour. Témoins de ce prodige, les Ouïgours s'en approchaient avec respect. Il en sortait des sons harmonieux , semblables au chant humain. Toutes les nuits, elle était entourée d'une vive lumière à la distance de trente pas. Lorsqu'elle fut parvenue au terme de sa grossesse , une porte s'ouvrit , laissant voir cinq huttes séparées, semblables à des tentes, au-dessus...
Page 399 - ... mettre en avant leurs captifs et leurs auxiliaires dans les occasions les plus périlleuses, toutes ces circonstances expliquent comment il se pouvait faire que les armées mongoles fussent à peine affaiblies par des expéditions lointaines de longue durée, et par tant de siéges meurtriers. Leur \ie nomade pouvait les garantir de l'influence pernicieuse des climats méridionaux. Tchinguiz-khan disait, qu'en temps de paix le soldat devait être, au milieu du peuple , doux et tranquille comme...
Page 429 - sirent pour leur khan, et l'installèrent sur le trône » au milieu d'une fête » A cette époque , Boucou-khan eut un nouveau » songe ; il vit un homme vêtu en blanc , tenant à » la main un bâton de la même couleur , qui lui » donna un morceau de jade, de la forme d'un pin, » et lui dit ; Si tu peux conserver cette pierre, tu. » domineras sur les quatre régions du globe » Boucou-khan eut pour successeur un de ses fils.
Page 436 - Thang fut arrivé à la frontière des » deux pays, on lui dit que la puissance et la pros» périté de Khorin étaient attachées à l'existence de » cette montagne, et que, si on parvenait à la détruire, » ce royaume s'anéantirait. L'ambassadeur chinois » adressa alors ces paroles artificieuses au roi : Comme » tu es le père du nouveau marié , j'ai le droit de te » faire une demande, à laquelle tu dois accéder. Le » rocher , appelé la montagne du bonheur, n'est d'au» cune utilité...

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