Histoire naturelle, Volume 1,Partie 20

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P. Didot l'ainé ... et Firmin Didot, 1799
 

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Page 165 - ... l'image de l'âme y est peinte par la physionomie; l'excellence de sa nature perce à travers les organes matériels, et anime d'un feu divin les traits de son visage; son port majestueux, sa démarche ferme et hardie, annoncent sa noblesse et son rang; il ne touche à la terre que par ses extrémités les plus éloignées; il ne la voit que de loin, et semble la dédaigner. Les bras ne lui sont pas donnés pour servir de piliers...
Page 24 - Il ya une distance infinie entre les facultés de l'homme et celles du plus parfait animal ; preuve évidente que l'homme est d'une différente nature, que seul il fait une classe à part, de laquelle il faut descendre en parcourant un espace infini, avant que d'arriver à celle des animaux...
Page 9 - L'existence de notre ame nous est démontrée , ou plutôt nous ne faisons qu'un, cette existence, et nous : être et penser, sont pour nous la même chose ; cette vérité est intime et plus qu'intuitive ; elle est indépendante de nos sens , de notre imagination , de notre mémoire et de toutes nos autres facultés relatives. L'existence de notre corps...
Page 253 - D'ailleurs, si l'on fait réflexion que l'Européen, le Nègre, le Chinois, l'Américain, l'homme policé, l'homme sauvage, le riche, le pauvre, l'habitant de la ville, celui de la campagne, si différents entre eux par tout le reste, se ressemblent à cet égard, et n'ont chacun que la même mesure, le même intervalle de temps à parcourir depuis la naissance à la mort ; que la différence des races, des climats, des nourritures, des commodités, n'en fait aucune à la durée de la vie ; que...
Page 167 - ... les plus doux et les sentiments les plus délicats ; il les rend dans toute leur force, dans toute leur pureté, tels qu'ils viennent de naître ; il les transmet par des traits rapides qui portent dans une autre âme le feu, l'action, l'image de celle dont ils partent.
Page 8 - Pour peu qu'on ait réfléchi sur l'origine de nos connoissances, il est aisé de s'apercevoir que nous ne pouvons en acquérir que par la voie de la comparaison ; ce qui est absolument incomparable est entièrement incompréhensible...
Page 166 - ... les plus délicats. Il les rend dans toute leur force, dans toute leur pureté, tels qu'ils viennent de naître. Il les transmet par des traits rapides , qui portent dans une autre âme, le feu, l'action , l'image de celle dont ils partent.
Page 27 - ... immédiatement après la naissance : incapable de faire encore aucun usage de ses organes et de se servir de ses sens , l'enfant qui naît a besoin de secours de toute espèce ; c'est une image de misère et de douleur; il est dans ces premiers temps plus...
Page 267 - ... comme le plus grand malheur, mais encore comme un mal accompagné de la plus vive douleur et des plus pénibles angoisses; nous avons même cherché à grossir dans notre imagination ces funestes images, et à augmenter nos craintes en raisonnant sur la nature de la douleur. Elle doit être extrême , at-on dit, lorsque...
Page 265 - ... inquiets de sa famille, par les larmes de ses amis, par la contenance ou l'abandon des médecins, n'en est pas plus convaincu qu'il touche à sa dernière heure ; l'intérêt est si grand qu'on ne s'en rapporte qu'à soi ; on n'en croit pas les...

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