Costume du Moyen âge d'après les manuscrits, les peintures et les monuments contemporains: précédé d'une dissertation sur les moeurs et les usages de cette époque, Volume 1

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Librairie historique artistique, 1847
 

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Fréquemment cités

Page 33 - Le premier étage était très-éleve, comme moyen de sûreté; c'est la circonstance la plus remarquable de la construction. A cet étage, une pièce dans laquelle le bourgeois, le maître de la maison habitait avec sa femme. La maison était presque toujours flanquée d'une tour à l'angle, carrée le plus souvent : encore un symptôme de guerre, un moyen de défense. Au second étage, une pièce dont l'emploi est incertain, mais qui servait probablement pour les enfants et le reste de la famille....
Page 324 - Une sorte de vivacité moqueuse, de raillerie satirique, anime aussi la langue des Trouvères; mais au lieu d'éclater par des images brillantes et lyriques, d'avoir quelque chose de musical, comme les voix du midi, l'esprit des Trouvères est prosaïque et narquois ; c'est un conte, au lieu d'une ode. Ici je crois voir un chevalier Troubadour qui , du haut de son coursier, chante des vers de guerre ou d'amour ; là un bourgeois malin qui, dans les rues étroites de la cité, devise avec son compère,...
Page 44 - ... du petit espace dans lequel est circonscrit notre être, nous voulons tenir plus de place en ce monde que la nature ne peut nous en donner ; nous cherchons à agrandir notre figure par des chaussures élevées, par des vêtements renflés.
Page 206 - ... auxquels la bourgeoisie obligeait. 4- Après avoir prescrit les formes pour acquérir la bourgeoisie, le règlement en prescrit pour la conserver, et elles consistent principalement dans la continuation du domicile (3). Le nouveau bourgeois ou sa femme doit résider de fait et continuellement dans le lieu de sa bourgeoisie , depuis la veille de la Toussaint jusqu'à la Veille de la Saint-Jean , à moins d'excuses légitimes, qui sont spécifiées par la loi. S'il n'a point de femme , ou s'il...
Page 272 - Paradin , les dames relevèrent leurs cornes et fi» rent comme les limaçons, lesquels, quand ils » entendent quelque bruit, retirent et resserrent » tout bellement leurs cornes ; ensuite , le bruit » passé , ils les relèvent plus grandes que devant.
Page 77 - Pâque-Dieu, mon ami, vous êtes trop furieux, en un combat. Il vous faut enchaîner, car je ne vous veux point perdre, désirant me servir de vous plus d'une fois.
Page 30 - Ils élèvent aussi haut qu'il leur est possible (*) un monticule de terre transportée : ils l'entourent d'un fossé d'une largeur considérable et d'une effrayante profondeur. Sur le bord intérieur du fossé, ils plantent une palissade de pièces de bois équarries et fortement liées entre elles, qui équivaut à un mur; s'il leur est possible, ils soutiennent cette palissade par des tours élevées de place en place. Au milieu de ce monticule ils bâtissent une maison ou plutôt une citadelle...
Page 55 - Le gentilhomme mis hors de page était présenté à l'autel par son père et sa mère, qui, chacun un cierge à la main , allaient à l'offrande ; le prêtre célébrant prenait sur l'autel une épée et une ceinture qu'il attachait au côté du jeune gentilhomme, après les avoir bénis.
Page 194 - Les villes de communes et les municipes avaient une magistrature tirée du corps de leurs bourgeois; les villes de simple bourgeoisie étaient régies par les officiers du roi. Les premières étaient administrées par leurs maires ou leurs consuls, les autres par les prévôts et les juges royaux.
Page 201 - Comme selon le droit de nature , disait - il , «chacun doit naître franc... Nous, considérant que « notre royaume est dit et nommé le royaume de « France -, et voulant que la chose en vérité soit ac« cordante au nom , et que la condition des gents « amende de nous, en la venue de notre nouvel gou

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