Histoire parlementaire de la Révolution française, ou, Journal des assemblées nationales, depuis 1789 jusqu'en 1815, par P.J.B. Buchez et P.C. Roux

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Page 442 - Vous qui pouvez influer par tant de moyens sur la confiance publique, éclairez sur ses véritables intérêts le peuple qu'on égare, ce bon peuple qui m'est si cher, et dont on m'assure que je suis aimé, quand, on veut me consoler de mes peines. Ah ! s'il savait à quel point je suis malheureux à la nouvelle d'un injuste attentat contre les fortunes ou d'un acte de violence contre les personnes, peut-être il m'épargnerait cette douloureuse amertume...
Page 440 - ... au nouvel ordre de choses que les circonstances ont amené. Je l'habituerai dès ses premiers ans à être heureux du bonheur des...
Page 317 - On voit à la tête de ces brigands, dit-il, des gens dont le visage n'est pas flétri par le travail, qui parlent latin, et qui ont un plan de campagne: des phrases prononcées...
Page 62 - Arrête que tous les membres de cette assemblée prêteront, à l'instant, serment solennel de ne jamais se séparer, et de se rassembler partout où les circonstances l'exigeront, jusqu'à ce que la constitution du royaume soit établie et affermie sur des fondements solides ; et que, ledit serment étant prêté, tous les membres, et chacun d'eux en particulier, confirmeront par leur signature cette résolution inébranlable.
Page 403 - ... ne connaît l'état de cette année ; malgré notre activité , nous ne connaissons que notre confiance dans le ministre et le malaise que nous éprouvons : nous ne dormons que parce qu'on dort au pied du Vésuve. Il est un mot que je n'ai jamais oublié , et dont je vous laisserai l'application : « Le cheval de Caligula- fut consul, et cela ne nous étonne que parce que nous n'en avons pas été témoins....
Page 330 - Vous étiez soumis d'ans les provinces au régime d'une administration inquiétante : vous en êtes affranchis. » Des ordres arbitraires attentaient à la liberté des citoyens : ils sont anéantis. » Vous vouliez une organisation complète des municipalités |: elle vient de vous être donnée, et la création de tous ces corps formés par vos suffrages présente en ce moment dans toute la France le spectacle le plus imposant.
Page 441 - ... liberté que vous aimez et que j'aime aussi , vous ne perdrez pas de vue que le désordre en administration , en amenant la confusion des pouvoirs, dégénère souvent, par d'autres violences, dans la plus dangereuse et la plus alarmante de toutes les tyrannies. » Ainsi, non pas pour moi , Messieurs, qui ne compte point ce qui m'est personnel près des lois et des institutions qui doivent régler le destin de l'empire , mais pour le bonheur même de notre patrie , pour sa prospérité , pour...
Page 362 - J'appelle le témoignage de la France entière: je laisse ses ennemis exagérer les voies de fait, s'écrier que la révolution a été signalée par des barbaries : moi j'atteste tous les bons citoyens, tous les amis de la raison, que jamais révolution n'a coûté si peu de sang et de cruautés. Vous avez vu un peuple immense, maître de sa destinée, rentrer dans l'ordre au milieu de tous les pouvoirs abattus, de ces pouvoirs qui l'ont opprimé pendant tant de siècles...
Page 277 - ... l'instruction et les vérités nouvelles ressemblent à tous les genres de produit; elles sont dues nu travail. Or, on sait que dans toute espèce de travail c'est la liberté de faire et la facilité du débit qui soutiennent, excitent et multiplient la production. Ainsi, gêner mal à propos la liberté de la presse, ce serait attaquer le fruit du génie jusque...
Page 436 - Messieurs , la gravité des circonstances où se trouve la France m'attire au milieu de vous. Le relâchement progressif de tous les liens...

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