Journal des demoiselles

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Bureau du journal, 1866
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à propos de la naissance de la sonate au clair de lune

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Page 325 - A la vue de ces maisons de pierres, renfermées dans un paysage de pierres, on se demande si ce ne sont pas là les monuments confus d'un cimetière au milieu d'un désert. Entrez dans la ville, rien ne vous consolera...
Page 291 - A bien des gens n'a pas eu l'heur de plaire; Mais quant à moi, j'en trouve tout fort beau: Papier, dorure, image, caractère, Hormis les vers, qu'il fallait laisser faire A La Fontaine.
Page 290 - Faisons-en huit, en invoquant Brodeau, Et puis mettons par quelque stratagème : Ma foi, c'est fait ! Si je pouvais encor de mon cerveau Tirer cinq vers, l'ouvrage serait beau. Mais cependant je suis dedans l'onzième, Et ci je crois que je fais le douzième, En voilà treize ajustés au niveau : Ma foi, c'est fait...
Page 290 - M'a conjuré de lui faire un rondeau, Cela me met en une peine extrême. Quoi! treize vers, huit en eau, cinq en ème! Je lui ferais aussitôt un bateau! En voilà cinq pourtant en un monceau. Faisons-en huit, en invoquant Brodeau, Et puis mettons, par quelque stratagème, Ma foi, c'est fait. Si je pouvais encor de mon cerveau Tirer cinq vers, l'ouvrage serait beau.
Page 34 - L'aïeul , retiré pendant le reste de l'année au fond de son appartement, reparaissait dans ce jour comme la divinité du foyer paternel. Ses petits-enfants , qui depuis longtemps ne rêvaient que la fête attendue , entouraient ses genoux , et le rajeunissaient de leur jeunesse. Les fronts respiraient la gaieté , les cœurs étaient épanouis : la salle du festin était merveilleusement décorée, et chacun prenait un vêtement nouveau. Au choc des verres , aux éclats...
Page 261 - L'apologue est composé de deux parties, dont on peut appeler l'une le corps, l'autre l'âme. Le corps est la fable ; l'âme, la moralité.
Page 323 - Les lieux les plus charmants sont pour nous des enfers; Enfin tout nous déplaît , nous choque et nous ennuie. Il faut , pour en avoir, ramper comme un lézard . Pour les plus grands défauts , c'est un excellent fard; II peut, en un moment, illustrer la canaille.
Page 228 - O Parnasse, frémis de douleur et d'effroi! Pleurez , Muses ! brisez vos lyres immortelles ! Toi, dont il fatigua les cent voix et les ailes, Dis que Voltaire est mort, pleure, et repose-toi.
Page 161 - Ton absence l'expose A te chercher en vain à son réveil. Si tu frémis pour son naissant voyage, De sa jeune âme exerce la vigueur ; Voilà ton but, ton espoir, ton ouvrage; Mère, crois-moi, je conduis au bonheur. LA VIEILLE FEMME.
Page 225 - LE CADRAN SOLAIRE. PASSANT , arrête et considère Avec mon ombre passagère Glisser l'image de tes jours. Le doigt du Temps sur la lumière De tes heures écrit le cours. Ton sort dépend de la dernière. Pour ne rien craindre sur la terre , Trop heureux qui la craint toujours! INSCRIPTION. Au fond de cette allée obscure, Toi qui viens t'attendrir et rêver à l'écart; Et toi peut-être encor qui sens tourner le dard De la douleur dans ta blessure , Mortel , qui que tu sois , au sein de la nature...

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