Traité de la prosodie française

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Tournachon-Molin, 1810 - 117 pages
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Page 85 - Arrêtons un moment. La pompe de ces lieux, Je le vois bien, Arsace, est nouvelle à tes yeux. Souvent ce cabinet, superbe et solitaire, Des secrets de Titus est le dépositaire. C'est ici quelquefois qu'il se cache à sa cour, Lorsqu'il vient à la reine expliquer son amour. De son appartement cette porte est prochaine, Et cette autre conduit dans celui de la reine.
Page 9 - Labeur assiduel unanimement travaillé pour l'advancement du langage François, à remettre sus, tant la façon de la Poésie, que la mesure et règlement de la Musique anciennement usitée par les Grecs et Romains...
Page 59 - La Mollesse oppressée Dans sa bouche à ce mot sent sa langue glacée, Et, lasse de parler, succombant sous l'effort, Soupire, étend les bras, ferme l'œil, et s'endort.
Page 57 - Parmi plus de mille vers mesurés que j'ai eu la curiosité de lire, je n'en ai pas trouvé un seul de bon, ni même de supportable.
Page 6 - On fait auflî, du moins en ce qui regarde les longues & les brèves, quelle étoit celle de la Langue Latine. Pour ce qui eft de l'Accent, l'exemple des Chinois nous fait voir de quelle délicatefle l'oreille eft capable , puHque chez eux le même mot, n'étant que d'une fyllabe, peut avoir jufqu'a onze fens très differens, felon la différence de la prononciation.
Page 61 - Un auteur à genoux , dans une humble préface , . Au lecteur qu'il ennuie a beau demander grâce ; II ne gagnera rien sur ce juge irrité, Qui lui fait son procès de pleine autorité.
Page 49 - Les nôtres font excellent, mais les vôtres ne valent rien, Quand on voudra étudier d'où vient cette différente prononciation du même mot, il ne fera pas difficile de voir que cela dépend des principes établis ci-defTus.
Page 60 - Suupire, étend les liras, fcruuî l'œil, et s'endort. Assurément, si des syllabes peuvent figurer un soupir, c'est une longue précédée d'une brève et suivie d'une muette, soupire. Dans l'action d'étendre les bras, le commencement est prompt, mais le progrès demande une lenteur continuée, étend les bras.
Page 94 - ... de la droite à la gauche, et de la gauche à la droite; de sorte que le pauvre M.
Page 59 - J'irois même jusqu'à dire que nous le pouvons plus aisément , puisque nous ne sommes pas obligés , comme eux , de former et d'assembler des pieds ; mais qu'il nous suffit de mettre ensemble , ou un peu plus de brèves , ou un peu plus de longues , suivant le besoin. « Pour plus grand éclaircissement, je vais essayer sur Despréaux, ce que Scaliger et beaucoup d'autres ont fait sur Homère et sur Virgile. Prenons , au hasard , les quatre vers par où finit le IIe chant du Lutrin : Du moins ne...

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