Histoire de l'astronomie, depuis 1781 jusqu'à 1811: pour servir de suite à l'Histoire de l'astronomie de Bailly

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Courcier, 1811 - 383 pages
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Page 161 - ... que la direction et la quantité de leur résultante restent constamment les mêmes. On a vu que le rayon vecteur d'un corps sollicité par une force dirigée vers un point fixe décrit des aires proportionnelles aux temps. Si l'on suppose un système de corps agissant les uns sur les autres d'une manière quelconque, et sollicités par une force dirigée vers un point fixe ; si de ce point on mène à chacun d'eux des rayons vecteurs que l'on projette sur un plan invariable passant par ce point,...
Page 168 - ... que la distance de la planète au Soleil : il en résulte que, l'action du Soleil étant à peu près la même sur la planète et sur ses satellites, ceux-ci se meuvent à peu près comme s'ils n'obéissaient qu'à l'action de la planète. Il en résulte encore cette propriété remarquable, savoir, que le mouvement du centre de gravité d'une planète et de ses satellites est, à fort peu près, le même que si tous ces corps étaient réunis à ce centre. Pour le démontrer, supposons que les...
Page 153 - ... la longitude moyenne du premier satellite , moins trois fois celle du second , plus deux fois celle du troisième. En même temps, elle a donné naissance à une inégalité périodique qui dépend de la petite quantité dont les moyens mouvemens s'écartaient primitivement du rapport que nous venons d'énoncer.
Page 243 - Base du système métrique décimal, ou mesure de l'arc du méridien compris entre les parallèles de Dunkerque et Barcelone, exécutée en 1792 et années suivantes, par MM.
Page 277 - Combien de fois, assis au pied de notre cabane, les yeux fixés sur la mer, n'avons-nous pas réfléchi sur notre situation et rassemblé les chances qui pouvaient nous être favorables ou contraires ! Combien de fois, en voyant les nuages s'élever du fond des vallées et monter en rampant sur le flanc des rochers jusqu'à la cime où nous étions...
Page 193 - ... correspondantes de la terre , et les corps placés à la surface terrestre doivent le frapper avec l'excès de leur vitesse et en éprouver par sa réaction une résistance contraire à leur mouvement de rotation. Ainsi, pour l'observateur qui se croit immobile, l'air paraît souffler dans un sens opposé à celui de la rotation de la terre, c'est-à-dire, d'orient en occident : c'est en effet la direction des vents alisés.
Page 197 - ... hypothèses. Cela posé, considérant la terre comme un sphéroïde de révolution , très-peu différent d'une sphère, et recouvert d'un fluide de peu de profondeur , l'auteur évalue la somme des aires dans les deux cas dont nous avons parlé, et, égalant ces deux sommes entr'elles , il en déduit que les mouvemens de la terre autour de son centre de gravité, sont les mêmes que si la mer formoit avec elle une masse solide. Il étend ensuite cette démonstration au cas où la terre a une...
Page 192 - ... les mesures du pendule et des degrés des méridiens, et par l'attraction observée des montagnes. La mer est donc dans un état ferme d'équilibre ; et si , comme il est difficile d'en douter , elle a recouvert autrefois , des continens aujourd'hui fort élevés au-dessus de son niveau ; il faut en chercher la cause , ailleurs que dans le défaut de stabilité de son équilibre. L'analyse m'a fait...
Page 339 - De discuter et d'établir, par la comparaison , avec un grand nombre de bonnes observations, la valeur des coëfficiens des inégalités de la lune , et de donner, pour la longitude, la latitude et la parallaxe de cet astre, des formules plus exactes encore et plus complètes que celles qui servent de fondement aux tables actuellement en usage; 2.° De construire, sur ces formules, des tables d'une étendue suffisante pour la commodité et lasûreté des calculs.
Page 180 - ... dans un temps égal à celui de la rotation de cet astre, c'est-à-dire en vingt-cinq jours et demi; elle est donc fort loin d'atteindre les orbes de Mercure et de Vénus, et l'on sait que la lumière zodiacale s'étend beaucoup au delà.

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