Études philosophiques et littéraires

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M. Lévy, 1875 - 330 pages
 

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Page 48 - Demandez au chrétien d'où vient l'espèce humaine, il le sait ; où elle va, il le sait ; comment elle va, il le sait. Demandez à ce pauvre enfant, qui de sa vie n'ya songé, pourquoi il est ici-bas et ce qu'il deviendra après sa mort : il vous fera une réponse sublime qu'il ne comprendra pas, mais qui n'en est pas moins admirable.
Page 49 - l'espèce, question des races, destinée de l'homme en « cette vie et en l'autre, rapports de l'homme avec Dieu, « devoirs de l'homme envers ses semblables, droits de « l'homme sur la création, il n'ignore rien ; et quand il « sera grand, il n'hésitera pas davantage sur le droit « naturel, sur le droit politique, sur le droit des gens; « car tout cela sort, tout cela découle avec clarté, et « comme de soi-même, du Christianisme.
Page 48 - Mélanges philosophiques, du problême « de la destinée humaine, il ya un petit livre « qu'on fait apprendre aux enfants, et sur lequel « on les interroge à l'église ; lisez ce petit livre « qui est le catéchisme ; vous y trouverez une « solution de toutes les questions que j'ai posées, « de toutes sans exception. Demandez au chré...
Page 301 - C'est au secours de la raison, de la raison humaine, que vous étiez appelé. Fénélon ne l'at-il pas dit ? " Nous manquons encore plus sur la terre de raison que de religion.
Page xxiii - Ministère de l'Intérieur, Paris : le 10 août 1837. " Monsieur le Préfet, — Le culte des souvenirs qui se rattachent à l'histoire des art.-f aux annales du pays est malheureusement trop négligé dans les départements; on laisse en oubli des monuments précieux ; on passe avec indifférence devant des vestiges qui attestent la grandeur des peuples de l'antiquité ; on cherche en vain les murs qui ont vu naître les grands hommes dont s'honore la patrie, ou les tombes qui ont recueilli leurs...
Page lxi - Sorbonne, mais dont l'œil noir lançait, sous un. épais sourcil, un regard plein de poésie et de jeunesse. Sa façon de vivre n'était pas moins surprenante que sa personne. On le voyait marcher dans les murs de Rome, ses tablettes à la main, dessinant en deux coups de crayon tantôt les fragments antiques qu'il rencontrait, tantôt les gestes, les attitudes, les physionomies des personnes qui se présentaient sur son chemin.
Page l - C'est là que l'auteur de Polyeucte a mis au monde ses chefs-d'œuvre. Il ne se doutait guère, cet innocent génie, qu'il éteignait sa flamme, et qu'il compromettait sa gloire à végéter dans ce manoir obscur, content de son frugal repas, craignant Dieu, respectant le devoir et la règle, sans voyager autrement qu'en pensée, sans autres aventures que celles de ses héros, et ne se croyant pas le cœur vide, ne cherchant pas d'émotions loin de lui, lorsqu'il avait la joie de créer de beaux...
Page 82 - ... Ne voyez-vous pas des familles entières, presque ignorantes jusque-là des douceurs de la foi, qu'un nouveau baptême semble avoir transformées? C'est aux enfans presque toujours que sont dues ces métamorphoses : l'éducation chrétienne qui par eux s'introduit au foyer remonte jusqu'aux parens. La mère apprend les vérités qu'on explique à ses filles, elle s'y attache en les comprenant mieux, et pour les mieux enseigner les pratique; le père lui-même sent la nécessité de ne pas troubler...
Page 62 - ... chaleur, que le Génie du christianisme, en dépit de ses imperfections, est un grand et puissant ouvrage, comme il n'en apparaît qu'à de longs intervalles, une de ces œuvres qui, après avoir remué profondément les âmes, laissent derrière elles d'ineffaçables traces. Et quant au Concordat, si les amis les plus sincères des croyances chrétiennes en relèvent aujourd'hui avec regret, presque avec amertume, les vices et les dangers, M, Guizot n'en admet pas moins qu'il était, en 1802,...
Page 44 - Quel est le livre d'Hérodote ou la décade de Tite-Live qui porte aussi profondément un caractère de bonne foi et de véracité que les récits de saint Matthieu et les souvenirs de saint Jean ? Ne vous prenez pas corps à corps avec ces deux apôtres, ces cœurs simples et droits qui disent franchement ce qu'ils ont vu de leurs yeux et entendu de leurs oreilles. Si vous, qui n'étiez pas là et qui n'avez rien vu, vous vous croyez le droit de leur faire la leçon, de leur dire, en vertu de vos...

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