Histoire du second empire. Tom 1-5; 6, nouv. éd, Volume 1

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Page 338 - Toute mesure par laquelle le Président de la République dissout l'Assemblée nationale, la proroge ou met obstacle à l'exercice de son mandat, est un crime de haute trahison. Par ce seul fait, le Président est déchu de ses fonctions ; les citoyens sont tenus de lui refuser obéissance ; le Pouvoir exécutif passe de plein droit à l'Assemblée nationale. Les juges de la haute cour de justice se réunissent immédiatement, à peine de forfaiture...
Page 305 - République et de sauver le pays en invoquant le jugement solennel du seul souverain que je reconnaisse en France : le peuple. Je fais donc un appel loyal à la nation tout entière, et je vous dis: Si vous voulez continuer cet état de malaise qui nous dégrade et compromet notre avenir, choisissez un autre à ma place, car je ne veux plus d'un pouvoir qui est impuissant à faire le bien...
Page 306 - Une seconde Assemblée formée de toutes les illustrations du pays, pouvoir pondérateur, gardien du pacte fondamental et des libertés publiques.
Page 305 - ... de renverser la République, mon devoir est de déjouer leurs perfides projets. de maintenir la République et de sauver le pays en invoquant le jugement solennel du seul souverain que je reconnaisse en France, le peuple.
Page 222 - Quels que soient les devoirs que le pays m'impose, il me trouvera décidé à suivre sa volonté; et, croyez-le bien, Messieurs, la France ne périra pas dans mes mains.
Page 216 - Rome pour y étouffer la liberté italienne, mais au contraire pour la régler, en la préservant contre ses propres excès, et pour lui donner une base solide, en remettant sur le trône pontifical le prince qui, le premier, s'était placé hardiment à la tête de toutes les réformes utiles. « J'apprends avec peine que les intentions bienveillantes du SaintPère, comme notre propre action, restent stériles en présence de passions et d'influences hostiles.
Page 307 - ... dans le calme et la réflexion. Soyez prêts à réprimer toute tentative contre le libre exercice de la souveraineté du peuple. Soldats, je ne vous parle pas des souvenirs que mon nom rappelle , ils sont gravés dans vos cœurs. Nous sommes unis par des liens indissolubles. Votre histoire est la mienne. Il ya entre nous, dans le passé, communauté de gloire et de malheur; il y aura, dans l'avenir, communauté de sentiments et de résolutions pour le repos et la grandeur de la France. Fait...
Page 196 - L'incertitude de l'avenir fait naître, je le sais, bien des appréhensions, en réveillant bien des espérances : sachons tous faire à la patrie le sacrifice de ces espérances et ne nous occupons que de ses intérêts. Si, dans cette session, vous votez la révision de la Constitution, une Constituante viendra refaire nos lois fondamentales et régler le sort du pouvoir exécutif. Si vous ne la votez pas, le peuple, en 1852, manifestera solennellement sa volonté nouvelle.
Page 110 - Mais entendez bien mon sentiment; je suis du parti de la révolution, tant en France qu'en Europe ; je souhaite que le gouvernement de la révolution reste dans les mains des hommes modérés...
Page 196 - Ce qui me préoccupe surtout, soyez-en persuadés, ce "n'est pas de savoir qui gouvernera la France en 1852, " c'est d'employer le temps dont je dispose de manière à " ce que la transition, quelle qu'elle soit, se fasse sans " agitation et sans trouble. " Le but le plus noble et le plus digne d'une âme élevée " n'est point de rechercher, quand on est au pouvoir, par " quels expédients on s'y perpétuera, mais de veiller sans " cesse aux moyens de consolider, à l'avantage de tous, les " principes...

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