An Analytical and Practical French Grammar

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Maynard, Merrill, & Company, 1880 - 10 pages

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Page 374 - Que les dieux me fassent périr plutôt que de souffrir que la mollesse et la volupté s'emparent* de mon cœur ! Non, non, le fils d'Ulysse ne sera jamais vaincu par les charmes d'une vie lâche et efféminée.
Page 340 - CALYPSO ne pouvait se consoler du départ d'Ulysse. Dans sa douleur, elle se trouvait malheureuse d'être immortelle. Sa grotte ne résonnait plus de son chant : les nymphes qui la servaient n'osaient lui parler. Elle se promenait souvent seule sur les gazons fleuris, dont un printemps éternel bordait son île : mais ces beaux lieux, loin de modérer...
Page 340 - Mais ces beaux lieux, loin de modérer sa douleur, ne faisaient que lui rappeler le triste souvenir d'Ulysse, qu'elle y avait vu tant de fois auprès d'elle. Souvent elle demeurait immobile sur le rivage de la mer, qu'elle arrosait de ses larmes, et elle était sans cesse tournée vers le côté où le vaisseau d'Ulysse, fendant les ondes, avait disparu à ses yeux.
Page 374 - Télémaque, les pensées qui doivent occuper le cœur du fils d'Ulysse? Songez plutôt à soutenir la réputation de votre père, et à vaincre la fortune qui vous persécute. Un jeune homme qui aime à se parer...
Page 424 - A peine eus-je prononcé ces mots, que tout le peuple ému s'écria qu'il fallait faire périr le fils de ce cruel Ulysse dont les artifices avaient renversé la ville de Troie. 0 fils d'Ulysse ! me dit Aceste, je ne puis refuser votre sang aux mânes de tant de Troyens que votre père a précipités sur les rivages du noir Cocyte; vous et celui qui vous mène, vous périrez.
Page 387 - Votre père a eu le même bonheur que vous. Mais hélas! il n'a pas su en profiter. Je l'ai gardé longtemps dans cette île. Il n'a tenu qu'à lui d'y vivre avec moi dans un état immortel.
Page 447 - Avant la fin du troisième jour, pendant qu'ils étaient pleins de ces pensées, on vit sur le penchant des montagnes voisines un tourbillon...
Page 359 - Ce bois semblait couronner ces belles prairies, et formait une nuit que les rayons du soleil ne pouvaient percer : là on n'entendait jamais que le chant des oiseaux ou le bruit d'un .ruisseau qui, se précipitant du haut d'un rocher, tombait à gros bouillons pleins d'écume, et s'enfuyait au travers de la prairie.
Page 365 - On apercevait de loin des collines et des montagnes qui se perdaient dans les nues et dont la figure bizarre formait un horizon à souhait pour le plaisir des yeux. Les montagnes voisines étaient couvertes de pampre1 vert qui pendait en festons : le raisin, plus éclatant que la pourpre, ne pouvait se cacher sous .les feuilles, et la vigne était accablée sous son fruit.
Page 341 - Tout à coup, elle aperçut les débris d'un navire qui venait de faire naufrage, des bancs de rameurs mis en pièces, des rames écartées ça et là...

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