Journal des demoisellesBureau du journal, 1869 |
Autres éditions - Tout afficher
Expressions et termes fréquents
aimait ALBAN Albine âme amie beau BERTHE Beyrouth blanc bleu bonheur bride broderie c'était cachemire casaque ceinture chapeau charmante chère chose cœur Corsage costume cousine dame demi-bride demoiselle dentelle devant Dieu dire dit-elle douce Éléonore EMMA enfant Esther famille femme Ferté fils fleurs foulard garni Gaston Geffray Geneviève grand'mère GUÉRIN guipure heureux homme j'ai j'étais jeune fille joli jour Juliette jupe jupon laisser LOUISE madame de Sévigné MADAME DUROC madame Reydel mademoiselle Duméril MADEMOISELLE KENNY maille mailles-chaînettes main maison Manette MARCEL MARGUERITE Marie ment mère monde monsieur de Mérival monsieur de Pierrefix monsieur Gaston monsieur Max nœuds doubles Norville oncle orné passé pauvre pensée père petit petite picot suivant plissé regard rien robe Romenay rose Roseline ruban rue Amelot sais salon satin Schubert sentiment sera seul sœur soie soir sorte taffetas tarlatane tête tion toilette triste trouve tulle velours noir vicomte Victor Jacquemont voix yeux
Fréquemment cités
Page 129 - Montagnes que voilait le brouillard de l'automne, Vallons que tapissait le givre du matin, Saules dont l'émondeur effeuillait la couronne, Vieilles tours que le soir dorait dans le lointain, Murs noircis par les ans, coteaux, sentier rapide...
Page 132 - Moi, quand des laboureurs porteront dans ma bière Le peu qui doit rester ici de ma poussière ; Après tant de soupirs que mon sein lance ailleurs, Quand des pleureurs gagés, froide et banale escorte, Déposeront mon corps endormi sous la porte Qui mène à des soleils meilleurs, Si quelque main pieuse en mon honneur te sonne...
Page 132 - ... pleureurs gagés, froide et banale escorte, Déposeront mon corps endormi sous la porte Qui mène à des soleils meilleurs, Si quelque main pieuse en mon honneur te sonne, Des sanglots de l'airain, oh ! n'attriste personne. Ne va pas mendier des pleurs à l'horizon ; * Mais prends ta voix de fête, et sonne sur ma tombe Avec le bruit joyeux d'une chaîne qui tombe Au seuil libre d'une prison...
Page 9 - De l'échafaud des rois il nous disait l'histoire, Et, plein du grand combat qu'il avait combattu, En racontant sa vie enseignait la vertu ! Voilà la place vide où ma mère à toute heure Au plus léger soupir sortait de sa demeure, Et, nous faisant porter ou la laine ou le pain...
Page 8 - ... arrivé quelque accident, et c'est tout le contraire ; vous m'aimez, ma chère enfant, et vous me le dites d'une manière que je ne puis soutenir sans des pleurs en abondance. Vous...
Page 130 - Dieu de mon berceau , sois le Dieu de ma tombe ! Plus la nuit est obscure et plus mes faibles yeux S'attachent au flambeau qui pâlit dans les cieux ; Et quand l'autel brisé que la foule abandonne S'écroulerait sur moi !... temple que je chéris, Temple où j'ai tout reçu, temple où j'ai tout appris, J'embrasserais encor ta dernière colonne, Dussé-je être écrasé sous tes sacrés débris ! HARMONIE SIXIÈME.
Page 130 - Vieilles tours que le soir dorait dans le lointain, Murs noircis par les ans, coteaux, sentier rapide, Fontaine où les pasteurs accroupis tour à tour Attendaient goutte à goutte une eau rare et limpide, Et, leur urne à la main, s'entretenaient du jour ; Chaumière où du foyer étincelait la flamme, Toit que le pèlerin aimait à voir fumer, Objets inanimés, avez-vous donc une âme Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer...
Page 300 - On y sait comme vont lune , étoile polaire, Vénus, Saturne, et Mars, dont je n'ai point affaire; Et dans ce vain savoir , qu'on va chercher si loin , On ne sait comme va mon pot , dont j'ai besoin.
Page 131 - D'où me vient cette foi dont mon cœur surabonde ? À moi qui tout à l'heure incertain, agité, Et sur les flots du doute à tout vent ballotté, Cherchais le bien, le vrai, dans les rêves des sages, Et la paix dans des cœurs retentissants d'orages.
Page 298 - Bombay, et dont les soins admirables ont fait, depuis longtemps déjà, pour moi un ami bien cher. Ce qu'il ya , cher Porphyre, de plus cruel dans la pensée de ceux que nous aimons, mourant dans des contrées lointaines, c'est l'idée de l'isolement et de l'abandon dans lesquels peuvent s'être passées les dernières heures de leur existence. Eh bien ! mon ami ! tu devras trouver quelque consolation dans l'assurance que je te donne, que, depuis mon arrivée ici, je n'ai cessé d'être comblé des...
