Promenades d'un solitaire, Volume 81

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Firmin Didot, 1828 - 286 pages
 

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Page 39 - Le bien de la fortune est un bien périssable ; Quand on bâtit sur elle, on bâtit sur le sable ; Plus on est élevé, plus on court de dangers ; Les grands pins sont en butte aux coups de la tempête, Et la rage des vents brise plutôt le faîte Des maisons de nos rois que les toits des bergers.
Page 82 - Les Vandales, les Goths, dans leurs écrits bizarres. Dédaignèrent le goût des Grecs et des Romains : Nos aïeux ont marché dans ces nouveaux chemins ; Nos aïeux étaient des barbares.
Page 101 - Qui blâmera donc les chrétiens de ne pouvoir rendre raison de leur créance, eux qui professent une religion dont ils ne peuvent rendre raison ? Ils déclarent, en l'exposant au monde, que c'est une sottise...
Page 105 - ... pourquoi ils se tiennent séparés ; mais ils naissent tous liés les uns aux autres ; un fils est né auprès de son père, et il s'y tient : voilà la société et la cause de la société.
Page 93 - Entre nous et le ciel , l'enfer ou le néant, il n'ya donc que la vie, qui est la chose du monde la plus fragile ; et le ciel n'étant...
Page 49 - J'ai reçu un ordre sous le sceau de Votre « Majesté , de faire mourir tous les protestants « qui sont dans ma province. Je respecte trop « Votre Majesté pour ne pas croire que ces « lettres sont supposées ; et si , ce qu'à Dieu ne « plaise , l'ordre est véritablement émané d'elle , « je la respecte aussi trop pour lui obéir.
Page 49 - trouvé , parmi les habitants et les gens de » guerre, que de bons citoyens, de braves soldats, » et pas un bourreau ; ainsi eux et moi supplions » votre majesté d'employer nos bras et nos vies » à choses faisables ». Ce grand et généreux courage regardoit une lâcheté comme une chose impossible.
Page 41 - S'ils n'eussent été gelés aussitôt que tués, la putréfaction les aurait décomposés. Et d'un autre côté, cette gelée éternelle n'occupait pas auparavant les lieux où ils ont été saisis ; car ils n'auraient pas pu vivre sous une pareille température. C'est donc le même instant qui a fait périr les animaux, et qui a rendu glacial le pays qu'ils habitaient. Cet événement a été subit, instantané, sans aucune gradation...
Page 177 - Le premier forma et exécuta l'étonnante entreprise d'instituer en corps de nation un essaim de malheureux fugitifs , sans arts , sans armes , sans talents , sans vertus , sans courage , et qui , n'ayant pas en propre un seul pouce de terrain, faisoient une troupe étrangère sur la face de la terre. Moïse osa faire de cette troupe errante et servile un corps politique , un peuple libre...
Page 94 - Comme je ne sais d'où je viens, aussi je ne sais où je vais; et je sais seulement qu'en sortant de ce monde je tombe pour jamais ou dans le néant, ou dans les mains d'un Dieu irrité, sans savoir à laquelle de ces deux conditions je dois être éternellement en partage.

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