Les mystères du sommeil et du magnétisme; ou, Physiologie anecdotique du somnambulisme naturel et magnétique ...: Physique des tables tournantes, explication naturelle de leurs mouvements

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E. Dentu, 1880 - 394 pages
 

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Page 208 - Constance ajoutaient à la gaieté de bonne compagnie cette sorte de liberté qui n'en gardait pas toujours le ton : on en était alors venu dans le monde au point où tout est permis pour faire rire. Chamfort nous avait lu de ses contes impies et libertins , et les grandes dames avaient écouté , sans avoir même recours à l'éventail.
Page 212 - ... nous autres femmes, de n'être pour rien dans les révolutions. Quand je dis pour rien, ce n'est pas que nous ne nous en mêlions toujours un peu, mais il est reçu qu'on ne s'en prend pas à nous, et notre sexe...
Page 77 - Considéré comme agent de phénomènes physiologiques, ou comme moyen thérapeutique, le magnétisme devrait trouver sa place dans le cadre des connaissances médicales; et par conséquent les médecins seuls devraient en faire ou en surveiller l'emploi ainsi que cela se pratique dans les pays du Nord.
Page 69 - Rien n'est plus étonnant, disent-ils, que le spectacle de ces convulsions; quand on ne l'a point vu, on ne peut s'en faire une idée, et, en le voyant, on est également surpris et du repos profond d'une partie de ces malades et de l'agitation qui anime les autres, des accidents variés qui se répètent, des sympathies quis'ëtablissent.
Page 213 - C'est la seule qui lui restera, et ce sera le roi de France. » Le maître de la maison se leva brusquement, et tout le monde avec lui : il alla vers M.
Page 208 - Il me semble que c'était hier, et c'était cependant au commencement de 1788. Nous étions à table chez un de nos confrères à l'Académie , grand seigneur et homme d'esprit. La compagnie était nombreuse et de tout état, 'gens de cour, gens de robe, gens de lettres, académiciens , etc.
Page 209 - Ah! voyons, (dit Condorcet avec son air et son rire sournois et niais), un philosophe n'est pas fâché de rencontrer un prophète:— vous, M. de Condorcet, vous expirerez étendu sur le pavé d'un cachot, vous mourrez du poison que vous aurez pris, pour vous dérober au bourreau, du poison que le bonheur de ce temps-là vous forcera de porter toujours sur vous.
Page 213 - Cazotte, c'est assez faire durer cette facétie lugubre; vous la poussez trop loin, et jusqu'à compromettre la société où vous êtes, et vous-même. » Cazotte ne répondit rien, et se disposait à se retirer, quand Mme de Grammont, qui voulait toujours éviter le sérieux et ramener la gaieté, s'avança vers lui : — Monsieur le prophète, qui nous dites à tous notre bonne aventure, vous ne dites rien de la vôtre.
Page 209 - Il prend la parole, et du ton le plus sérieux : Messieurs, dit-il, soyez satisfaits; vous verrez tous cette grande et sublime révolution que vous désirez tant. Vous savez que je suis un peu prophète; je vous le répète, vous la verrez. » On lui répond par ce refrain connu : Faut pas être grand sorcier pour ça.
Page 211 - Vous voyez bien qu'il est fou, «car il gardait le plus grand sérieux. « Est-ce que vous ne voyez pas qu'il plaisante ; et vous savez qu'il entre toujours du merveilleux dans ses plaisanteries.

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