Abrégé de l'histoire de France

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Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 101 - possédés qu'à vie; et, ayant usurpé également et « les terres et la justice, s'érigèrent eux-mêmes en « seigneurs propriétaires des lieux dont ils n'étaient .« que les magistrats , soit militaires, soit civils, soit « tous les deux ensemble. Par là fut introduit un
Page 189 - L'empereur, voulant engager le marquis de Veillanne à le loger, le fier Espagnol répondit: « Je ne puis rien refuser à Votre Majesté; mais je lui déclare que, si le duc de Bourbon loge dans ma maison , je la brûlerai sitôt qu'il en sera sorti, comme un lieu infecté de la perfidie, et par conséquent indigne d'être jamais habité par des gens d'honneur.
Page 27 - ... prince à grandes aventures... « C'était l'homme le mieux fait de son royaume. Il avait de « l'esprit, du courage; mais, né avec un cœur tendre, il « s'abandonnait trop à l'amour : ce fut la cause de sa perte. « Les seigneurs français, aussi sensibles à l'outrage que « leurs femmes l'avaient été aux charmes de ce prince, se « liguèrent pour le détrôner. Contraint de céder à leur « fureur, il se retira en Allemagne...
Page 239 - Tout ce qui peut contribuer au bien de la patrie est essentiellement lié à mon bonheur. J'accepte le titre que vous croyez utile à la gloire de la nation. Je soumets à la sanction du peuple la loi de l'hérédité. J'espère que la France ne se repentira jamais des honneurs dont elle environnera ma famille. Dans tous les cas, mon esprit ne sera plus...
Page 239 - Heureuse la nation qui, après tant de troubles et d'incertitudes, trouve dans son sein un homme digne d'apaiser la tempête des passions, de concilier tous les intérêts et de réunir toutes les voix! Heureux le prince qui tient son pouvoir de la volonté, de la confiance et de l'affection des citoyens!
Page 239 - J'accepte le titre que vous croyez utile à la gloire de la nation. « Je soumets à la sanction du peuple la loi de l'hérédité. » J'espère que la France ne se repentira jamais des honneurs dont elle environnera ma famille. Dans tous les cas, mon esprit ne sera plus avec ma postérité, le jour où elle cesserait de mériter l'amour et la confiance de la grande nation.
Page 123 - que la royauté n'est qu'une charge publique, » dont vous rendrez un compte rigoureux à celui » qui seul dispose des sceptres et des couronnes.
Page 175 - ... hérissées de pieux de fer. Inaccessible à ses sujets, entouré de gardes, dévoré par la crainte de la mort, par la douleur d'être haï, par les remords et par l'ennui, il fit venir de Calabre un pieux ermite, révéré aujourd'hui sous le nom de saint François de Paule.
Page 12 - Germains comme les peuples de l'Europe qui entendaient le mieux la marine. Leurs vaisseaux, faits de plusieurs cuirs cousus ensemble, ou d'osier couvert de cuir , n'avaient ni voile ni proue, et n'avançaient qu'à force de rames. Leur navigation fut d'abord très bornée ; peu à peu ils hasardèrent de plus longues courses , longèrent la côte de la Gaule , celle d'Espagne , et enfin pénétrèrent par le détroit de Gibraltar jusque dans la Méditerranée...
Page 82 - Sans doute. » Et cet autre dont je crois me rappeler le texte : Les puissances du monde traiteront les évêques avec toute sorte de respect , et n'auront jamais la hardiesse de s'asseoir devant eux, avant que ceux-ci ne F exigent.

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