Nouveau dictionnaire d'histoire naturelle: appliquée aux arts, à l'agriculture, à l'économie rurale et domestique, à la médecine, etc, Volume 6

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Chez Deterville, 1816
 

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Page 423 - ... et vagabonde. Ce n'est qu'avec peine qu'on la conduit et qu'on peut la réduire en troupeau : elle aime à s'écarter dans les solitudes, à grimper sur les lieux escarpés, à se placer et même à dormir sur la pointe des rochers et sur le bord des précipices; elle...
Page 513 - ... dont il est affecté : il a la voix de la chasse, .l'accent du désir, le son du murmure, le ton plaintif de la tristesse, le cri de la douleur, qu'il ne fait jamais entendre qu'au moment où il reçoit un coup de feu qui lui casse quelque membre ; car il ne crie point pour toute autre blessure, et il se laisse tuera coups de bâton comme le loup, sans se plaindre, mais toujours en se défendant avec courage.
Page 454 - ... de plaire : il vient en rampant mettre aux pieds de son maître son courage , sa force , ses talents; il attend ses ordres pour en faire usage, il le consulte, il l'interroge, il le supplie, un coup...
Page 85 - ... être le modèle de la force jointe à l'agilité; aussi solide que nerveux, n'étant chargé ni de chair ni de graisse, et ne contenant rien de surabondant, il est tout nerf et muscle.
Page 468 - ... affreux, et qui dénote un projet d'attaquer quelque gros animal, comme un cerf , un bœuf, ou de se défaire de quelque redoutable mâtin. Dès que leur expédition militaire est consommée, ils se séparent, et retournent en silence à leur solitude.
Page 510 - Le renard(l) est fameux par ses ruses, et mérite en partie sa réputation ; ce que le loup ne fait que par la force, il le fait par adresse, et réussit plus souvent. Sans chercher à combattre les chiens ni les bergers, sans attaquer les troupeaux, sans traîner les cadavres, il est plus sûr de vivre. Il emploie plus d'esprit que de mouvement, ses ressources semblent être en lui-même : ce sont, comme l'on sait, celles qui manquent le moins.
Page 457 - ... et le repos de son maître, tandis qu'il faut au contraire beaucoup de temps et de peines pour instruire les autres chiens et les dresser aux usages auxquels on les destine ; on se confirmera dans l'opinion que ce chien est le vrai chien de la Nature, celui qu'elle nous a . donné pour la plus grande utilité , celui qui a le plus de rapport avec l'ordre général des êtres vivans, qui . ont mutuellement besoin les uns des autres, celui enfin qu'on doit regarder comme la souche et le modèle...
Page 454 - ... réitérés, des efforts et des cris de colère, il donne l'alarme, avertit et combat : aussi furieux contre les hommes de proie que...
Page 84 - ... pas la puissance de l'homme, ils n'en ont nulle crainte; n'ayant pas éprouvé la force de ses armes, ils semblent les braver; les blessures les irritent, mais sans les effrayer; ils ne sont pas même déconcertés à l'aspect du grand nombre; un seul de ces lions du désert attaque souvent une caravane entière, et lorsqu'après un combat opiniâtre et violent il se sent affaibli, au lieu de fuir, il continue de se battre en retraite, en faisant toujours face et sans jamais tourner le dos.
Page 455 - L'on peut dire que le chien est le seul animal dont la fidélité soit à l'épreuve; le seul qui connoisse toujours son maître et les amis de la maison ; le seul qui, lorsqu'il arrive un inconnu , s'en aperçoive; le seul qui entende son nom, et qui...

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