Le prêtre, la femme et la famille

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Chamerot, 1861 - 356 pages
 

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Page 99 - Si je me sauve , je lui devrai mon salut. La dévotion est si raisonnable dans la bouche de Cléante, qu'elle me fait renoncer à toute ma philosophie ; et les faux dévots sont si bien dépeints, que la honte de leur peinture les fera renoncer à l'hypocrisie. Sainte piété, que vous allez apporter de bien au monde...
Page 33 - ... Chaque affection a sa particulière différence d'avec les autres ; celle que je vous ai a une certaine particularité qui me console infiniment, et, pour dire tout, qui m'est extrêmement profitable.
Page 44 - ... pas tout quitté et tout oublié? Dites ce soir que vous renoncez à toutes les vertus, n'en voulant qu'à mesure que Dieu vous les donnera; ni ne...
Page 1 - Il ne faut point dissimuler, mais s'avouer franchement les choses comme elles sont : il v •f a dans la famille un grave dissentiment, et le. plus grave de tous. Nous pouvons parler à nos mères, à nos femmes, à nos filles, des sujets dont nous parlons aux indifférents, d'affaires, de nouvelles du jour, nullement des choses qui touchent le cœur et la vie morale, des choses éternelles, de religion, de l'âme, de Dieu.
Page 54 - C'est la grâce du Christ qui nous tient lieu de justice *, et sauve qui elle veut. Quelques-uns sont prédestinés au salut , le grand nombre à la damnation.
Page 217 - ... submit her to another dominion than that of her husband. But the influence of the Confessional is nothing to that of the Direction. The confessor receives his penitents in the church, at appointed hours ; the director, at his own time, in the private house : — Au confesseur on dit les péchés; on ne lui doit rien de plus. Au directeur on dit tout, on se dit soi-même et les siens, ses affaires, ses intérêts.
Page 312 - L'amour, dans ce désintéressement, n'est-ce pas un rare miracle? un de ces instants si courts où la nuit de notre égoïsme s'illumine d'un éclair de Dieu? » Non, le miracle est permanent. Vous le voyez, vous l'avez sous les yeux, et vous détournez la tête — Rare peut-être chez l'amant, il se voit partout chez la mère... Homme, tu cherches Dieu, du ciel à l'abîme, mais il est à ton foyer. L'homme, la femme et l'enfant, l'unité des trois personnes, leur médiation mutuelle, voilà le...
Page 346 - Jeune, je l'ai contiislée, et je ne la consolerai pas... Je ne sais pas seulement où sont ses os: j'étais trop pauvre alors pour lui acheter de la terre. Et pourtant je lui dois beaucoup... Je me sens profondément le fils de la femme. A chaque instant, dans mes idées, dans mes paroles (sans parler du geste et des traits), je retrouve ma mère en moi. C'est bien le sang de la femme, la sympathie que j'ai pour les âges passés, ce tendre ressouvenir de tous ceux qui ne sont plus.
Page 313 - Que le foyer se raffermisse ; l'édifice ébranlé de la religion et de la religion politique va reprendre assiette. Cette humble pierre où nous ne voyons que le bon vieux Lare domestique, c'est , ne l'oublions jamais, la pierre angulaire du Temple et le fondement de la Cité.
Page 2 - Ennemi» de l'esprit moderne, de la liberté, de l'avenir Nos ennemis, je le répète, dans un sens plus direct, étant les envieux naturels du mariage et de la vie de famille. Ceci, je le sais bien, est leur faute encore moins que leur malheur. Un vieux système mort, qui fonctionne mécaniquement , ne peut vouloir que des morts. La morale de la famille et de la société , la plaie des temps modernes, c'est le prêtre.

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