La grammaire française et les grammairiens du XVIe siècle

Couverture
Didier, 1859 - 536 pages
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 366 - ... est du nombre} peult, moult et plusieurs autres, a fin qu'on ne die pe-ut en deux syllabes, mo-ut. Principalement ceste / superflue se met es mots finissans en aux ou eux, comme maulx, enuieulx, ennuyeulx, lesquels aucuns escriuent par s seulement, enuieus, contre toute ancienne coustume d'escrire » p. 7-8. Mais, comme on le voit, il donne de cette absurde graphie une explication qui diffère de celle que signalent de Bèze et Peletier. On a vu que u consonne avait été doublé...
Page 100 - Je m'en vais, tu t'en vas, il s'en va, nous nous en allons, vous vous en allez, ils s'en vont, IMPERFECT.
Page 239 - Uses donques hardiment de l'infinitif pour le nom, comme l'aller, le chanter, le vivre, le mourir. De l'adjectif substantivé, comme le liquide des eaux, le vuide de l'air, le fraiz des...
Page 315 - Que j'aie aimé. Que tu aies aimé. Qu'il ait aimé. Que nous ayons aimé. Que vous ayez aimé. Qu'ils aient aimé.
Page 184 - Grammaire, cest ung art de bien parler, qui est de bien et correctement user du langage, soit en prosodie ou orthographe (1), cest a dire en vraye prolation ou escripture (2).
Page 340 - Introduction au Traité de la Conformité des Merveilles Anciennes avec les Modernes ou Traité préparatif à l'Apologie pour Hérodote, I, p.
Page 466 - Que je dorme, que tu dormes, qu'il dorme, que nous dormions, que vous dormiez, qu'ils dorment.
Page 211 - JNy l'âge ny sang ne sont plus en vigueur, Les ardents pensers ne m'eschauffent le cœur; Plus mon chef grison ne se veut enfermer Sous le joug d'aimer. En mon jeune avril d'Amour je fu soudart, Et vaillant guerrier portay son eStendart; Ores à l'autel de Venus je l'appens, Et forcé me rens.
Page 259 - Dieu en ce monde les a fait. Ne nous a fait, pareillement : Mais, nous a faits, tout rondement. L'Italien, dont la faconde Passe le vulgaire du monde, Son langage a ainsi basti, En disant, Dio noi à fatti. Parquoy, quand me suis avisé, Ou mes luges ont mal visé, Ou en cela n'ont grand' science, Ou ils ont dure conscience.

Informations bibliographiques