Images de page
PDF

ger envsang __ dans les secondes voies ne sont point dérangés. _ A A i i . _

La nature. ou l'art ,__en établissant unenéiiraïicuation sanguine , souvent enlève au sangfdelg ‘Parties qui auroient été capables de déranger les, fonctions du corps. Le sang, pour ainsi dire déposé dans les hémorroïdes tparoît contenir des partie-s nuisibles dont la nature cherche. se débarrasser enfétablissant une évacuation de sang par les hémorroïdes : il en est de même du sang porté dans les vaisseaux ulérins; la nature expulse chaque mois hors de la matrice une espèce de sang qui, étant retenu dans le torrent de la circulation, produit plus par ses ïhauvaises. qualitégque par. sa quantité des

[ocr errors]

d’une-maladie aiguë , la nature détermine songfient , dansjes yaisseang sanguins du nez, une mitaine quantité de sang chargé de parties

[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]

‘CHAPITRE v1; àaâ indication pour Cônü-ÔÎÏTG le genre et Ÿespèce de maladie, et le traitement qui convient; car le sang de Yhomme bien- portant offre son; vent à la vue les mêmes variétés. ll n’en est pas ainsi du sang couenneux , il annonce ordinairement une disposition inflammatoire; ou la présence d’une inflammation zoe -n’est pas seullement le sang tiré par Àles sangsues qui jouit de cette qualité, mais toute la masse dnsang.

Plus fla couenne dont le sang estcouvert a de laiconsistance et de Fläépaisseur , plus la dispo-l sifiæon inflammatoire est considérable et lli-në flammation violente , sur-tout si lesang couené neuxfizurnfit peu de sérosité. La couenne, «fordinaire de couleur grise, est souvent rouge ou jaune; ou-iaune-verdâft-re, sans désigner rien de funeste ou d’avantageux. Communérïnent le sang cuuenfneux, en se «refroidissant , seeélivise en sérosité et en ooagulum. ‘Le -coagulum re"présente-vil un cuil’ (Yartichaut couvert d’une couenne plus ou moiusépaisse 5 et environné dé eérosité; älorsla grande consistance et épaissaur de la couenne 5 iapvetite quantité du coa-Ä gulum rouge et de la séresité font appréhender une inflammationdesplus violentes et un danger imminent; mais elles nïindiquent pas de réité-ï

rer Yapplication des sangsues jusqu'à ceque la couenne ait beaucoup diminué ; quelque qua-ntité de sang qu’on tire,_on ne parvient jamais à ce but; souvent Yeifet contraire arrive. L’observation nous apprend donc que la présence de la couenne en général indique Yétat inflammatoire du sang; mais pour cela nous ne savons pas de quelle nature elle est. _ . 3° La dérivation est Paccroissement de la vitesse et de la quantité d-u sang , soit dans les vaisseaux sanguins que les sangsues ont ouverts; soit-p dans les vaisseaux sanguins voisins des morsures, pendant Pévacuatiun du sang et après lÏévacuation ; quelquefois Jnême r_ les sangsues déterminentla nature à faire transporter vers les morsuîeïslhumeur morbifique quisen trouwnoitéloigpée, - , _ A ..\a Sans examiner si,1a dérivation est conforme ou contraire auxfilois de Phydraulique , on est en droit , près les lvisde Péconomie animale, et d’après les eifetssensihles des sangsues sur lÏhomme sain et sur l’ homme malade, ‘d’aflir.. mer, qu’elles établissent, une, vraie dérivation dans les vaisseauxsauguinæv qu’elles-mordent , et dans lcs_ environsdes morsures.- ;.. Qu’on se rappelletlves, effets des sangsues sur

1-a-cuisse d’un homme pléthorique; les bords des morsures et les environs deviennent rouges et chauds 5 les veines se gonflent, et les artères voisines battent avec plus de force , tandis que le contraire arrive dans les parties Ïes plus éloignées des morsures; plus la partie mordue par les sangsues abonde en nerfs et en vaisseaux , plus elles y causent de la douleur , sucent du sang, et font, dériver dans-tous les vaisseaux voisins des morsures une grande quantité d’e sang, quelquefois plus ou moins d’humeur morbifique. ' _ o L k r l» e l, v s d - Â a revu s1on est a quantité e sang qui entre de moins dans l-es vaisseaux éloifinés de

D

ceux que- les sangsues ont mordus : ici la dérivation accompagne touiours la révulsion. ‘

Dans l’endroit où s’opère l'a révulsion ,_ le sang , non seulement coule enfinoindre quanzité , mais encore avec plus de lenteur, au moins pour le sang veineux : le diamètre des vaisseaux

sanguins diminue parcequ’il y coule moins de

sang, et parceque la nature y produit une constriction particulière; les artères battent toujours avec moins déforce , l'es veines sont moins gonflées , et si‘ la partie oti se fait la révulsion est extérieure, souvent elfe pâtit ct di

« PrécédentContinuer »