L'Année littéraire, ou, Suite des lettres sur quelques écrits de ce temps, Volumes 3 à 4

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1775
 

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Page 8 - Parlerai-je d'Iris? Chacun la prône et l'aime; C'est un cœur, mais un cœur... c'est l'humanité même! Si d'un pied étourdi quelque jeune éventé Frappe, en courant, son chien qui jappe épouvanté, La voilà qui se meurt de tendresse et d'alarmes; Un...
Page 125 - Montefquieu fe trouvant, faute d'autres livres, nécefjfité à lire les Mille & une Nuits , y trouva tant d'attrait, que je lui ai entendu dire plus d'une fois, qu'il fe félicitoit d'avoir fait connoiffance avec les conteurs Arabes , & qu'il en relifoit volontiers quelque chofe tous les ans. Au refte, je ne fais pas fi ces deux contes auront du fuccès; je ne fais même fi je les mettrai au jour. Je voudrois pouvoir les joindre à quelques extraits que j'ai faits d'après les manufcnts de la bibliothèque...
Page 85 - Je n'en ai qu'un," dit le jeune homme,'' celui d'avoir un père dans les fers, sans pouvoir l'en tirer. Il étoit courtier dans cette ville ; il s'étoit procuré, de ses épargnes et de celles de ma mère dans le commerce des modes, un intérêt sur un vaisseau en charge pour Smyrne. Il a voulu veiller lui-même à l'échange de sa pacotille, et en faire le choix.
Page 175 - Lorsqu'au lever du jour, timide, demi-close, Et commençant à peine à se développer, Du bouton le plus frais elle va s'échapper : Tel est ce sein ; ce sein , la première parure Que reçoit la beauté des mains de la nature : Demi-globe enchanteur, dont le double contour Palpite et s'embellit sous la main de l'amour. Pour mieux peindre, en un mot, ce sexe qu'on adore, Le goût a rassemblé dans les traits de Pandore Ce que mille beautés auraient de plus charmant : C'est la grâce naïve unie...
Page 10 - Tout à coup des bureaux secouant l'esclavage, 11 loge sa mollesse en un riche palais, Et derrière un char d'or promenant trois valets, Sous six chevaux pareils ébranle au loin la rue: Mais sa fortune, ami, comment l'at-il accrue?
Page 84 - Monfieur , dit le jeune homme , celle-ci eft la mienne ; voulez-vous fortir du port ? — Non , Monfieur , il n'ya plus qu'une heure de jour. Je voulois feulement faire quelques tours dans le baffin pour profiter de la fraîcheur & de la beauté de la foirée . . . Mais vous n'avez pas l'air d'un Marinier ni le ton d'ua homme de cet état.
Page 226 - Elles fe tenoient par la main j ce qui fignifioit que nous devons par des bienfaits réciproques , ferrer les nœuds qui nous attachent les uns aux autres. Enfin elles danfoient en rond, pour nous apprendre qu'il doit y avoir entre les hommes une circulation de bienfaits...
Page 91 - Ne vous refusez pas à ses vœux , et venez voir les heureux que vous avez faits... Venez. — Je vous l'ai déjà dit, mon ami, vous vous méprenez.
Page 5 - Enfans efféminés de pères sans vigueur; Et cependant nourris des leçons de nos sages, Vous les voyez encore, amoureux et volages, Chercher, la bourse en main, de beautés en beautés, La mort qui les attend au sein des voluptés; De leurs biens, prodigués pour...
Page 89 - Tranquillifez - vons, mon pere , répond- 1- il en l'embraflàm -, votre fils n'eft pas indigne de ce titre , ni aflez heureux pour avoir pu vous prouver combien il lui eft cher. Ce n'eft point à moi que vous devez votre liberté ; je connois notre Bienfaiteur^ Souvenez-vous, ma mere , de cet Inconnu qui me donna fa bourfe ; il m'a bien fait des queftions.

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