Les trois règnes de la nature, Volume 1

Couverture
Chez H. Nicolle, Giguet et Michaud, 1808 - 309 pages
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Pages sélectionnées

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 203 - Heureux qui, dans ses vers, sait, d'une voix légère, Passer du grave au doux, du plaisant au sévère!
Page 25 - Un jour le laboureur, dans ces mêmes sillons Où dorment les débris de tant de bataillons, Heurtant avec le soc leur antique dépouille, Trouvera, plein d'effroi, des dards rongés de rouille, Verra de vieux tombeaux sous ses pas s'écrouler, Et des soldats romains les ossements rouler.
Page 307 - Tout débitant d'édition contrefaite, s'il n'est pas reconnu contrefacteur, sera tenu de payer au véritable propriétaire une somme équivalente au prix de cinq cents exemplaires de l'édition originale'.
Page 65 - Oui, l'instinct social est l'enfant de l'hiver. En cercle un même attrait rassemble autour de l'âtre La vieillesse conteuse et l'enfance folâtre. Là courent à la ronde et les propos joyeux, Et la vieille romance, et les aimables jeux : Là, se dédommageant de ses longues absences, Chacun vient retrouver ses vieilles connaissances. Là s'épanche le cœur : le plus pénible aveu, Longtemps captif ailleurs, s'échappe au coin du feu.
Page 23 - Si je pouvais du ciel franchir les vastes routes, Ou percer par mes chants les infernales voûtes De l'empire des morts; Je...
Page 210 - L'air siffle, le loup hurle, et l'ours affreux rugit. Le jour meurt , la nuit vient ; des nuages plus sombres De moment en moment s'épaississent les ombres , Et son horreur ajoute à l'horreur du désert : L'épouvante s'accroît, l'espérance se perd, Et l'effroi , qui déjà lui peint sa mort prochaine , Fait frémir chaque nerf et court dans chaque veine.
Page 7 - Les officiers de paix seront tenus de faire confisquer, à la réquisition et au profit des auteurs, compositeurs, peintres ou dessinateurs et autres, leurs héritiers ou cessionnaires; tous les exemplaires des éditions imprimées ou gravées sans la permission formelle et par écrit des auteurs.
Page 69 - J'aime à voir s'envoler leurs légers bataillons ; , Que m'importe du Nord les fougueux tourbillons? La neige, les frimas, qu'un froid piquant resserre , En vain sifflent dans l'air, en vain battent la terre. Quel plaisir, entouré d'un double paravent, D'écouter la tempête et d'insulter au vent ! Qu'il est doux, à l'abri du toit qui me protège, De voir à gros flocons s'amonceler la neige ! Leur vue à mon foyer prête un nouvel appas : L'homme se plaît à voir les maux qu'il ne sent pas.
Page 133 - Des chars osent rouler où voguaient des vaisseaux : Plus loin un lac entier n'est plus qu'un bloc de glace ; La laine sur les corps se roidit en cuirasse ; La hache ^ fend le vin ; le froid brise le fer , Glace l'eau sur la lèvre et le souffle dans l'air. Cependant sous les flots de la neige qui tombe La...
Page 12 - C'est là qu'on sert les dieux , qu'on chérit la vieillesse : La Justice , fuyant nos coupables climats , Sous le chaume innocent porta ses derniers pas. O vous 72 , à qui j'offris mes premiers sacrifices, Muses , soyez toujours mes plus chères délices ! Dites-moi quelle cause éclipse dans leur cours Le clair flambeau des nuits , l'astre pompeux des jours ; . Pourquoi la terre tremble , et pourquoi la mer gronde ; Quel pouvoir fait enfler , fait décroître son onde ; Comment...

Informations bibliographiques