Mélanges tirés d'une petite bibliothèque, ou Variéteś littéraires et philosophiques

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1829
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Page 163 - Craignez, Romains, craignez que le ciel quelque jour Ne transporte chez vous les pleurs et la misère; Et, mettant en nos mains, par un juste retour, Les armes dont se sert sa vengeance sévère, II ne vous fasse, en sa colère, Nos esclaves à votre tour.
Page 348 - ... où la vérité se fait entendre, nous y verrons quelque image de la Trinité que nous adorons. La pensée, que nous sentons naître comme le germe de notre esprit, comme le fils de notre intelligence, nous donne quelque idée du Fils de Dieu conçu éternellement dans l'intelligence du Père céleste. C'est pourquoi ce Fils de Dieu prend le nom de Verbe, afin que nous...
Page 348 - Mais la fécondité de notre esprit ne se termine pas à cette parole intérieure, à cette pensée intellectuelle, à cette image de la vérité qui se forme en nous. Nous aimons et cette parole intérieure, et l'esprit où elle naît; et, en l'aimant, nous sentons en nous quelque chose qui ne nous est pas moins précieux que notre esprit et notre pensée, qui est le fruit...
Page 348 - ... et en l'aimant nous sentons en nous quelque chose qui ne nous est pas moins précieux que notre esprit et notre pensée qui est le fruit de l'un et de l'autre, qui les unit, qui s'unit à eux, et ne fait avec eux qu'une même vie. Ainsi, autant qu'il se peut trouver de rapport entre Dieu et l'homme, ainsi, dis-je, se produit en Dieu l'amour éternel, qui sort du Père qui pense, et du Fils qui est sa pensée, pour faire avec lui et sa pensée une même nature également heureuse et parfaite.
Page 163 - Retirez-les: on ne veut plus Cultiver pour eux les campagnes. Nous quittons les cités, nous fuyons aux montagnes: Nous laissons nos chères compagnes. Nous ne conversons plus qu'avec des ours affreux, Découragés de mettre au jour des malheureux, Et de peupler pour Rome un pays qu'elle opprime; Quant à nos enfants déjà nés, Nous souhaitons de voir leurs jours bientôt bornés: Vos préteurs au malheur nous...
Page 167 - Histoires tragiques de nostre temps. Où sont contenues les morts funestes et lamentables de plusieurs personnes, arrivées par leurs ambitions, amours déréglées, sortilèges, vols, rapines, et par autres accidens divers et mémorables, Rouen, chez A.
Page 262 - Déjà Didon, la superbe Didon brûle en secret. Son cœur Nourrit le poison lent qui la consume et court de veine en veine. L'indomptable valeur, l'origine illustre, la beauté, L'air, le regard, la démarche, la voix du héros qui l'a charmée Sont empreints au fond de son âme en traits de feu. Ses yeux Sont en vain pressés du sommeil, le sommeil fuit sa paupière.
Page 164 - XIV siècles et fables de La Fontaine rapprochées de celles de tous les auteurs qui avaient, avant...
Page 257 - Le Français , né malin , forma le vaudeville ; Agréable indiscret , qui , conduit par le chant , Passe de bouche en bouche, et s'accroît en marchant. La liberté française en ses vers se déploie; Cet enfant de plaisir veut naître dans la joie.
Page 348 - En effet, si nous imposons silence à nos sens, et que nous nous renfermions pour un peu de temps au fond de notre âme, c'est-à-dire dans cette partie où la vérité se fait entendre, nous y verrons quelque image de la Trinité que nous adorons. La pensée que nous sentons naître comme le germe de notre...

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