Les chroniques de sire Jean Froissart: qui traitent des merveilleuses emprises, nobles aventures et faits dármes advenus en son temps en France, Angleterre, Bretaigne, Bourgogne, Escosse, Espaigne, Portingal et ès autres parties, Volume 2

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F. Wattelier, 1867
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Page 482 - ... ordonné de par parlement que telle chose devoit être à Paris, si dit que il vouloit voir le champ du chevalier et de l'écuyer. Le duc de Berry , le duc de Bourgogne, le duc de Bourbon, le connétable de France, qui aussi grand désir avoient de le voir, dirent au roi que ce étoit bien raison que il y fut.
Page 364 - ... cours de rois, de ducs, de princes, de comtes et « de hautes dames; mais je n'en fus oncques en nulle « qui mieux me plût, ni qui fût sur le fait d'armes « plus réjouie comme celle du comte de Foix étoit. « On véoit en la salle et es chambres et en la cour « chevaliers et écuyers d'honneur aller et marcher, « et d'armes et d'amour les oyoit-on parler.
Page 23 - ... si vous mourez par delà , ce que il est bien apparent , si comme vos maîtres de physique me dient, les Romains , qui sont merveilleux et traîtres , seront maîtres et seigneurs de tous les cardinaux, et feront pape de force à leur volonté.
Page 350 - ... chemin chacun en son pays, sans vous bouter en fort qui nous soit contraire ; car si vous vous y boutez et je vous tienne, je vous délivrerai à Jausselin, qui vous fera vos barbes sans rasouer.
Page 340 - Madame, dit le comte, je suis un » petit homme et un povre bachelier, si ne puis faire nuls » grands dons ; mais le don que vous me demandez, si il ne » vaut plus de cinquante mille francs, je le vous donne. » La princesse tiroit à ce que, outrement et pleinement, le don que elle...
Page 399 - < si verrais Orton. Par ma foi, ne le veuil, si Dieu plaît, ni « voir ni encontrer. » Or dit le sire de Coarraze : « Et ce « fais-je. » II sault tout bellement hors de son lit, et cuidoit bien adonc voir en propre forme Orton , mais ne vit rien. Adonc vint-il aux fenêtres et les ouvrit pour voir plus clair en la chambre, mais il ne vit rien chose que il put dire :
Page 369 - Berne, dit l'écuyer, selon ce que vous m'en avez demandé, et c'est chose toute véritable; car ainsi en est et ainsi en avient ; et que vous en semble?
Page 373 - Et là ot grand poussis de lances; car ceux qui étoient à cheval, aussitôt que ils furent à nous , ils mirent pied à terre et nous assaillirent fièrement. Et ce qui trop nous greva...
Page 358 - Berne, un jeune gracieux écuyer; et l'aime le comte » grandement. — Sainte Marie! dis-je au chevalier, le duc » d'Anjou, qui tendoit à avoir la garnison de Lourdes, » se dut bien contenter du comte de Foix, quand il occit » un chevalier son cousin pour son désir accomplir. » — Par ma foi, dit-il, aussi fit-il, car assez tôt après sa » venue, le roi de France envoya en ce pays messire » Roger d'Espaigne et un président de la chambre de » Parlement de Paris, et belles lettres grossoyées...
Page 330 - Et ce dict jour après disner le roi et l'empereur vindrent ensemble en la chambre à parer du Louvre, et y estoit le roi des Romains et ceux qui ensuivent de la part de l'empereur, l'évesque de Bamberg, son chancelier, et deux autres clercs notables , les ducs de Brabant et de Saxen, et les trois ducs dessus nommez, le haut maistre de son hostel et son grand chambellan , le seigneur de Colditz et plusieurs autres seigneurs, comtes, barons et chevaliers jusques au nombre de cinquante personnes et...

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