Histoire des peuples d'Italie, Volume 3

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Raymond, 1825
 

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Page 252 - ... possession des îles vénitiennes du Levant, telles que Corfou, Zante, etc., ainsi que de Butrinto, Larta, Vonizza et en général de tous les établissemens vénitiens en Albanie, situés plus bas que le golfe de Ludrino.] La république française consent de son côté à ce que l'Empereur possède l'Istrie, la Dalmatie, les îles vénitiennes de l'Adriatique, les bouches de Cattaro, la ville de Venise, les Lagunes et les pays compris entre les états héréditaires et la ligne ci-dessus. Les...
Page 197 - Gênes recouvra les parties de sou territoire qu'elle n'avait pu encore reconquérir. La pragmatique de l'empereur Charles VI fut reconnue une seconde fois par des puissances qui ne s'étaient pas regardées comme liées par une première accession. L'Angleterre restitua l'île du cap Breton.
Page 249 - Cor fou fit entendre à un général français des paroles où l'on croit trouver une première étincelle du feu sacré qui s'est rallumé parmi les Grecs : « Français, vous trouvez en cette île un peuple « étranger aux sciences et aux arts dont s'ho« norent les nations .- ne le méprisez pascepen« dant; il peut redevenir ce qu'il fut autrefois; « apprenez par ce livre ( ici l'évêque montra « l'Odyssée ), apprenez le cas que vous devez « faire de nous. » Un cri d'horreur se répandit...
Page 175 - Les milices, dont le vice- roi impérial, le comte de Visconti, avait imprudemment grossi ses troupes, lâchèrent pied dès le commencement de l'action. Après des efforts aussi glorieux qu'inutiles, les officiers allemands, restés presque seuls, posèrent les armes. Il ne restait plus d'armée autrichienne dans l'Italie méridionale. Dans ces conjonctures, le mouvement rétrograde de l'armée impériale du Mantouan pouvait faire croire que, renonçant...
Page 261 - ... corrigé de ses défauts , et qu'il se consolait de n'avoir pas d'enfans par les vertus de sa femme. C'était elle encore qui soutenait son courage et sa constance, lorsque, aux prises avec l'adversité , il parut si digne d'en triompher. Et si en 1798 il ne put sauver la monarchie, « du moins " elle périt avec toute la dignité qui lui convenait ; « elle mérita dans sa chute le respect des hommes «généreux (i). •> On voit que l'influence des souveraines sur ce petit État fut presque...
Page 79 - Quelques mois après, on avait élu à sa place le cardinal Jules de Médicis, qui prit le nom de Clément VII. Le nouveau pape...
Page 166 - Ce système sage , fort et vaste , ser» vit évidemment de base à celui de l'université que » Napoléon créa en France ; mais celui-ci voulut en » faire une pépinière de soldats , tandis que le sou«verain du Piémont n'eut en vue que d'établir, «dans la sphère de son autorité, un corps d'où » devaient sortir des hommes utiles à l'Église et à
Page 274 - ... deux sénateurs , deux membres de la consulta nationale, deux de chaque consulta de juridiction, et deux de chaque tribunal ; la censure emportait la destitution.
Page 4 - Ce n'était pas la force qui l'étayait , puisqu'il n'en avait pas; ce n'était pas non plus la loi, puisqu'il était au-dessus de la loi , et que son pouvoir n'était point reconnu ni réglé par aucune constitution : c'était une autorité de patronage , fondée uniquement sur des qualités personnelles.
Page 100 - ... vation de leurs lois : il leur a assuré « la conservation de leurs biens , de « leur vie, de leurs femmes et de leurs « enfants : c'est ainsi qu'il a gouverné « jusqu'à sa inurt, qui fut naturelle.

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