Le Spectateur français au XIXme. siècle, ou Variétés morales, politiques et littéraires, recueillies des meilleurs écrits périodiques ..., Volume 12

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La Librairie de la Société typographique, 1812
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Page 142 - ... vouloir la corriger de ce noble mépris des richesses qui a toujours caractérisé les grands hommes et les grands peuples, pour la jeter dans une activité inquiète dont l'argent est le seul mobile et l'unique but, et qui tourmente la vie bien plus qu'elle ne sert à en jouir; c'est lui ôter sa première et sa plus précieuse richesse, et son moyen le plus puissant de force et de durée. A cet égard, on s'est quelquefois trompé. On a pris des peuples indifférents aux richesses pour des...
Page 142 - ... et qui tourmente la vie bien plus qu'elle ne sert à en jouir, c'est lui ôter sa première et sa plus précieuse richesse, et son moyen le plus puissant de force et de durée. A cet égard, on s'est quelquefois trompé. On a pris des peuples indifférents aux richesses, pour des peuples indolents ; et l'on a oublié qu'il ya, dans une nation, plus d'esprit public, à mesure qu'il ya moins d'intérêt personnel. La richesse des particuliers n'est donc pas la richesse des nations, si par richesse...
Page 287 - II reçoit cette force heureuse Qui l'élève au plus haut degré. Telle , dans des canaux pressée , Avec plus de force élancée, L'onde s'élève dans les airs; Et la règle , qui semble austère , N'est qu'un art plus certain de plaire, Inséparable des beaux vers.
Page 23 - I er devait l'honneur d'être chevalier crut honorer l'un et l'autre en chargeant continuellement le nom de Bayard du titre de chevalier ; il intitula son livre : De la très joyeuse et plaisante histoire, composée par le loyal serviteur de faits gestes et prouesses du bon chevalier sans peur et sans reproche , titres donnés alors, parceque c'était la mode, à Daubigny, à la Trimouille, à Delacrotte, à Delalain, qui le méritaient, et à beaucoup d'autres qui ne le méritaient pas a . Ce ne...
Page 255 - On the charm'd eye, th' exulting florist marks, With secret pride, the wonders of his hand. No gradual bloom is wanting ; from the bud...
Page 111 - Le comte étant entré, il lui demande encore à lui-même son nom, fait toujours l'étonné, et le prie de lui dire de quel pays il est originaire. Le comte, un peu embarrassé, répond enfin : " Je suis natif de la Turquie, c'est à la grâce du monarque que je dois mon titre. — Ah ! dit...
Page 139 - Rem-erse d'un seul coup les colonnes d'Alcide. La rive a disparu ! Ses compagnons muets Ont baissé sur les mers leurs regards inquiets ; Intrépide , il se rit de leur terreur profonde , Et son doigt étendu leur montre un nouveau monde. Plus de bornes pour l'homme ; et la terre et les...
Page 169 - Les uns assassinés dans les places publiques, Les autres dans le sein de leurs dieux domestiques; Le méchant par le prix au crime encouragé, Le mari par sa femme en son lit égorgé ; Le fils tout dégouttant du meurtre de son père, Et, sa tête à la main, demandant son salaire, Sans pouvoir exprimer par tant d'horribles traits Qu'un crayon imparfait de leur sanglante paix.
Page 44 - ... employé presque toute sa fortune à délivrer d'autres prisonniers. On sait que la princesse de Galles , femme du Prince Noir, voulut contribuer à la rançon de ce héros , et que du Guesclin , se jetant à ses pieds , lui dit: Madame , j'aurais cru jusqu'ici être le plus laid de France: mais je commence à avoir meilleure opinion de m,oi , puisque les dames me font de tels présens. On sait enfin que plusieurs fois du Guesclin disposa de l'argent destiné à le délivrer pour secourir ou...
Page 295 - Choix des meilleurs morceaux de la littérature russe, à / '" dater de sa naissance jusqu'au règne de Catherine II ; traduits en français (en prose) par ML Pappa do Poulo et par le Cen Gallet.

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