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Chez J. F. Quillau, 1756
 

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Page 137 - Ci utiles , leur rende la pareille par fon amour & par fes bienfaits. Malheur au Souverain qui acheteroit fa félicité par l'infortune de ceux qui la lui procurent.
Page 150 - ... & pour guérir de leur folie les Citoyens les plus prodigues de leur bien , & les plus avides de celui d'autrui. §. X X. Des autres défordres de VEtat que le Prince doit arrêter ou punir.
Page 109 - vain, qu'il te fieroit bien mieux de » te foumettre aux formes établies » que de troubler la paix des Croyans, » en leur infpirant le foupçon , la ja» loufie , & toutes les horreurs qui » réfultent naturellement du doute
Page 137 - Avec quelle ardeur ne les garantit-il pas de1 tout ce qui pourroit leur nuire ! Quel foin n'at-il pas de leur procurer de bons pâturages & tout ce qui peut contribuer à leur bien être...
Page 146 - Quelles louanges ne méritent point les tnagiftrats d'une ville , qui fe réfervent tout le droit de la diftribution des grains , & qui les maintiennent dans le même prix...
Page 104 - on lui fit bientôt fentir qu'il n'a» vovt pas fait un pas vers la faveur du * Prince. Il prit dès-lors le parti de la » retraite , & fixa fon féjour dans une » maifon de campagne qu'il avoit près » de Bagdat , où il s'occupa à lire.
Page 139 - ... qu'il vaut mieux qu'un Prince commande à un peuple ignorant qu'à un peuple inftruit, parce que le premier obéïc plus aifément par la ration qu'il ne connoît poinc les vices du gouvernement,.
Page 101 - ambition fans bornes , trouva moyen »de s'élever aux premières- dignités de » l'Empire , & avec le temps il ob
Page 170 - s'alfemblent ordinairement tous les trois „ ans pour examiner l'adminiftration / des „ affaires publiques , pour redrefler les griefs ,* de la Nation, s'il s'en pré fente ,pour por...
Page 161 - Se clit d'une terre primitive qui eft encore dans fon état naturel , que l'on n'a point tranfportée , & qui n 'a fouffert le mélange d'aucuns corps étrangers.

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