Recueil da̕ctes des XIIe. et XIIIe. siècles en langue romane wallonne du Nord de la France

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A. dA̕ubers, imprimeur, 1849 - 528 pages
 

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Fréquemment cités

Page ccxxviii - ... si comme quand elle est en voie de faire folie de son corps, ou quand elle dément son mari ou maudit, ou quand elle ne veut obéir à ses raisonnables commandements.
Page ccxv - ... de lui échapper , et d'éluder son titre de propriété. * Ayant enfin pris conseil, le prévôt donna en mariage , à des chevaliers libres , ses nièces qu'il avait élevées dans sa maison , afin que ce mariage procurât à lui et aux siens les moyens de parvenir à la liberté séculière.
Page ccxcv - Autant les maris ont reçu d'argent de leurs épouses en dot, autant ils mettent de leur propre bien, après estimation faite, en communauté avec cette dot. On dresse conjointement un état de ce capital et l'on en réserve les intérêts. Quelque époux qui survive, c'est à lui qu'appartient la part de l'un et de l'autre, avec les intérêts des années antérieures. ' Les hommes ont, sur leurs femmes comme sur leurs enfants, le droit de vie et de mort.
Page clxxxviii - De magislratili, manicip. , cap. 27, de corpnribus artificum. industrielles. Plusieurs causes leur donnent naissance ; ce sont d'une part le besoin d'une défense commune pour les pauvres prolétaires qui exercent la même profession, l'esprit d'association si répandu au moyen âge; et d'autre part, la nécessité de soumettre à des règlements de discipline les populations ouvrières, énormément accrues dans les grandes communes où elles trouvaient à la fois liberté, paix et protection. De...
Page ccxx - ... désormais inséparables , et qui , par l'effet d'une bénédiction solennelle , se confondent désormais dans une même foi et dans une même loi. Des fiançailles le précèdent ; des bans ou publications le font d'avance connaître à tous. Il est célébré dans l'église en présence des parents et des amis des époux , devant la foule curieuse et compacte des habitants de la paroisse. Désormais , parmi les assistants , qui pourrait perdre le souvenir d'une telle solennité? C'est encore...
Page 32 - Li cuens et li contesse de Gisnes et leur hoir tienent ensement le quarte part en lige du conte et de le contesse de Bouloingne et de leur hoirs, en cele maniere que li cuens et li contesse de Gisnes et leur hoir aient chele quarte part...
Page xxxii - Au triple point de vue moral , social et » scientifique , les monastères sont d'une utilité incon» testable; au point de vue religieux et moral, ils amé» liorent l'homme, le ramènent à la vie spirituelle et » écartent de lui le sensualisme etles mauvaises passions ; » au point de vue de l'utilité matérielle, ils accroissent » la richesse sociale , développent la prospérité du pays, » font éclore des villages et des villes ; sous le rapport » intellectuel , ils conservent le précieux...
Page 67 - io libers, abbés de Cysoig, et mes capiteles y avons » pendu nos saiaus. Et ce fu fait en lan del incarnation » Ihesu-Crist mil CC ans xix, el mois de décembre, le ior >> Saint-Nicolas. Et ce fu fait en plaine glise devant tous » caus de le ville. » Le diplôme de Jean deCysoingdonl nous venons dedonner le texte, est de deux ansantérieur à l'acte de Mehaut deTermonde publié par M.
Page 297 - Bourghele chevalier ki fu, ai ces présentes lettres seelees de men seel. Ce fu fait en lan del incarnation nostre segneur mil deus cens et soissante wit el mois daoust. Archivée des horpicet de Douât, inventaire de M. Branart, n

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