Esprit des lois

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Table des matières

Différence de la nature du gouvernement
30
Que la vertu nest point le principe du gou
36
Du principe du gouvernement despotique
42
De léducation dans les monarchies Ibid
52
Comment les lois doivent se rapporter
80
De la communication du pouvoir Page
104
De la simplicité des lois civiles dans
115
De la manière de former les jugements 122
122
Que dans la monarchie les ministres
128
Que lorsquun peuple est vertueux il faut
134
De lesprit du sénat de Rome
141
de la torture ou question contre
147
Du luxe
153
Dans quels cas les lois somptuaires sont utiles
161
Du tribunal domestique chez les Romains
168
Lois somptuaires chez les Romains
174
Belle coutume des Samnites Page
176
De lesprit dégalité extrême
183
Danger de la corruption du principe
189
Effet du serment chez un peuple ver
195
Propriétés distinctives du gouvernement
201
Que la constitution fédérative doit être com
209
Réflexions
215
Quelques avantages du peuple conquis
223
Dun état despotique qui conquiert
240
Des monarchies que nous connoissons
263
Du gouvernement des rois de Rome
269
Comment la distribution des trois pou voirs commença à changer après lexpulsion des rois Page
274
Comment dans létat florissant de la répu blique Rome perdit tout à coup sa liberté
277
De la puissance législative dans la répu blique romaine
279
De la puissance exécutrice dans la même république
281
De la puissance de juger dans le gou vernement de Rome
283
Du gouvernement des provinces ro maines
292
Fin de ce Livre
296
Idée de ce Livre
297
De la liberté du citoyen
298
Chap IJI Continuation du même sujet
299
Que la liberté est favorisée par la nature des peines et leur proportion
300
De certaines accusations qui ont particu lièrement besoin de modération et de prudence
304
de liberté dans le gouvernement despotique 333
336
Dune république en cas pareil Page
339
Dune mauvaise sorte dimpôt
345
Abus de la liberté
351
Des traitants
357
Contradiction dans les caractères de cer
365
Que les mauvais législateurs sont ceux
367
Des lois qui ont rapport aux maladies
373
De la différente confiance que les lois
380
Autre origine du droit de lesclavage
386
Des nations chez lesquelles la liberté civile
392
Abus de lesclavage
394
De la polygamie ses diverses circonstances
412
Principe de la morale de lOrient
419
De la servitude politique
431
Que quand les peuples du nord de lAsie
437
Continuation du même sujet
443
Rapport général des lois Ibid
449
TABLE DES LIVRES ET DES CHAPITRES Chap XI Des peuples sauvages et des peuples bar bares Page
450
Du droit des gens chez les peuples qui ne cultivent point les terres
451
De létat politique des peuples qui ne cul tivent point les terres
452
Des peuples qui connoissent lusage de la monnoie
453
Des lois civiles chez les peuples qui ne connoissent point lusage de la monnoie
454
Force de la superstition
455
De la liberté des Arabes et de la servitude des Tartares
456
Du droit des gens des Tartares
457
Loi civile des Tartares
458
Dune loi civile des peuples germains
459
De la longue chevelure des rois francs
468
Des mariages des rois francs Ibid Chap XXV Childéric
469
De la majorité des rois francs
470
Continuation du même sujet
472
De ladoption chez les Germains
473
Esprit sanguinaire des rois francs
474
Des assemblées de la nation chez les Francs
475
De lautorité du clergé dans la première race
476
Comment les lois sont relatives à leur prin
481
Réflexions générales sur létat de Rome
486
Continuation du même sujet
490

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Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page lxxviii - Les lois, dans la signification la plus étendue, sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses ; et, dans ce sens, tous les êtres ont leurs lois : la divinité a ses lois, le monde matériel a ses lois, les intelligences supérieures à l'homme ont leurs lois, les bêtes ont leurs lois, l'homme a ses lois.
Page 243 - La liberté politique dans un citoyen est cette tranquillité d'esprit qui provient de l'opinion que chacun a de sa sûreté ; et pour qu'on ait cette liberté », il faut que le gouvernement soit tel qu'un citoyen ne puisse pas craindre un autre citoyen...
Page 35 - L'ambition dans l'oisiveté, la bassesse dans l'orgueil, le désir de s'enrichir sans travail, l'aversion pour la vérité, la flatterie, la trahison, la perfidie, l'abandon de tous ses engagements, le mépris des devoirs du citoyen, la crainte de la vertu du prince, l'espérance de ses faiblesses, et, plus que tout cela, le ridicule perpétuel jeté sur la vertu, forment, je crois, le caractère du plus grand nombre des courtisans, marqué dans tous les lieux et dans tous les temps.
Page 241 - États modérés : elle n'y est que lorsqu'on n'abuse pas du pouvoir; mais c'est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser; il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites. Qui le diroit! la vertu même a besoin de limites. . .Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
Page 247 - Il faut même que les juges soient de la condition de l'accusé, ou ses pairs, pour qu'il ne puisse pas se mettre dans l'esprit qu'il soit tombé entre les mains de gens portés à lui faire violence'.
Page lxxi - J'ai d'abord examiné les hommes, et j'ai cru que, dans cette infinie diversité de lois et de mœurs, ils n'étoient pas uniquement conduits par leurs fantaisies. J'ai posé les principes, et j'ai vu les cas particuliers s'y plier comme d'eux-mêmes , les histoires de toutes les nations n'en être que les suites , et chaque loi particulière liée avec une autre loi , ou dépendre d'une autre plus générale.
Page lxxiii - Si je pouvais faire en sorte que tout le monde eût de nouvelles raisons pour aimer ses devoirs, son prince, sa patrie, ses lois; qu'on pût mieux sentir son bonheur dans chaque pays, dans chaque gouvernement, dans chaque poste où l'on se trouve, je me croirais le plus heureux des mortels.
Page 203 - Je parle de la république fédérative. Cette forme de gouvernement est une convention par laquelle plusieurs corps politiques consentent à devenir citoyens d'un état plus grand qu'ils veulent former. C'est une société de sociétés , qui en font une nouvelle , qui peut s'agrandir par de nouveaux associés qui se sont unis.
Page lxxx - Avant qu'il y eût des lois faites, il y avait des rapports de justice possibles. Dire qu'il n'ya rien de juste ni d'injuste que ce qu'ordonnent ou défendent les lois positives, c'est dire qu'avant qu'on eût tracé de cercle, tous les rayons n'étaient pas égaux. Il faut donc avouer des rapports d'équité antérieurs à la loi positive qui les établit...
Page xi - Quand j'ai voyagé dans les pays étrangers, je m'y suis attaché comme au mien propre ; j'ai pris part à leur fortune, et j'aurois souhaité qu'ils fussent dans un état florissant.

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