Correspondance littéraire, philosophique et critique: adressée à un souverain d'Allemagne, pendant une partie des années 1775-1776, et pendant les années 1782 à 1790 inclusivement, Partie 3,Volume 4

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Janvier 1787. Page 169 et suivantes.

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Page 94 - Histoire d'Hérodote, traduite du grec, avec des remarques historiques et critiques, un essai sur la chronologie d'Hérodote et une table géographique, par M. Larcher. Paris, Musier, 1786, 7 vol. in-8, veau rac., dos orné, tr.
Page 536 - L'azur du ciel est moins beau que le bleu de tes yeux ; le chant des bengalis, moins doux que le son de ta voix.
Page 170 - Et le rossignol, sans préambule, déploie sa voix, s'élance dans les modulations les plus hardies, suit les chants les plus neufs et les plus recherchés ; ce sont des cadences ou des tenues à perte d'haleine : tantôt on entendait les sons descendre et murmurer au fond de sa gorge, comme l'onde du ruisseau qui se perd sourdement entre des cailloux; tantôt on l'entendait se lever...
Page 170 - Je me doute que tout ce que vous avez chanté là est fort « beau, mais je n'y entends rien ; cela me paraît bizarre, « brouillé, décousu. Vous êtes peut-être plus savant que votre « rival, mais il est plus méthodique que vous, et je suis, moi,
Page 478 - ... discours sur la vie et la mort , le caractère et les mœurs de M. d'Aguesseau , conseiller d'Etat, par M. d'Aguesseau, chancelier de France, son fils.
Page 535 - Lorsque je suis fatigué, ta vue me délasse. Quand du haut de la montagne je t'aperçois au fond de ce vallon, tu me parais au milieu de nos vergers comme un bouton de rose.
Page 168 - Quel oiseau, disait le rossignol, l'a plus doux, plus varié, plus éclatant, plus léger, plus touchant que moi ? » Le coucou : « Je dis peu de choses ; mais elles ont du poids, de l'ordre, et on les retient.
Page 535 - Quoique je te perde de vue à travers les arbres, je n'ai pas besoin de te voir pour te retrouver ; quelque chose de toi que je ne puis dire reste pour moi dans l'air où tu passes, sur l'herbe où tu t'assieds. Lorsque je t'approche, tu ravis tous mes sens.
Page 157 - Tous les jours l'on entend citer quelque nouvelle gaieté de ce genre; mais de semblables folies, à force d'être communes, ne sont plus heureusement d'aucun effet. Le bien qui doit se faire se fait également; la nation ne perd pas l'habitude de rire , et, bien ou mal à propos, rire est toujours une assez bonne chose. On vient de réimprimer le...
Page 396 - Son Ombre vers mon lit a paru se baisser. Et moi, je lui tendais les mains pour l'embrasser. Mais je n'ai plus trouvé qu'un horrible mélange D'os et de...

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