GlorianaW. Coquebert, 1844 - 356 pages |
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Fréquemment cités
Page 7 - Gls sont des rois et les filles des reines; Qui, sur un blanc coursier, ceinte de pourpre et d'or, Avec de beaux chasseurs, aux longs accents du cor, Promenais dans les bois la splendide lumière, Que ton voile en flottant répandait par derrière ; Toi, qui, sous les tilleuls, près du calme des eaux, Te laissais entrevoir à tes heureux vassaux ; Toi, qui distribuais en soupirs l'harmonie, En regards le bonheur, en baisers le génie ! ' Ticck , dans .su» voyage dins 1e bIeu, Urania, 1835.
Page 173 - Saint-Sulpice, qui met une chape en vermeil. Par de frais tintements dit bonjour au soleil. Le ciel entre les tours sourit au télégraphe; Et là-bas, la mansarde où le corset s'agrafe , Entr'ouvre avec gaîté son petit rideau blanc, tët laisse entrer le jour timide et chancelant.
Page 9 - ... l'incertain. Je sais que je n'ai pas la grande inquiétude Qui fait mesurer l'homme avec la solitude ; Et j'avoue humblement, déesse, que les bois Me refusent souvent de comprendre leur voix ; Que je n'ai pas sondé la nature profonde, Ni senti dans mon cœur battre le cœur du monde ! GLORIANA.
Page 303 - L'âme naïve d'une vierge Est un vase choisi par Dieu , Une lampe sainte, un blanc cierge, Qui brûle, embaumant le saint lieu...
Page 4 - Je sais bien que les temps lyriques sont passés, Et que l'on dit de nous : — Ce sont des insensés...
