Petite bibliotheque des théatres: La magie de l'amour

Couverture
Au bureau [de la Petite bibliotheque des théatres], 1787
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Pages sélectionnées

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 13 - XIV, qui avait un goût naturel et l'esprit très-juste sans l'avoir cultivé, ramena souvent par son approbation la cour et la ville aux pièces de Molière. Il eût été plus honorable pour la nation de n'avoir pas besoin des décisions de son prince pour bien juger. Molière eut des ennemis cruels...
Page 5 - Ses premières comédies, qui étaient aussi bonnes pour son siècle qu'elles sont mauvaises pour le nôtre, furent cause qu'une troupe de comédiens s'établit à Paris. Bientôt après, la passion du cardinal de Richelieu pour les spectacles mit le goût de la comédie à la mode, et il y avait plus de sociétés particulières qui représentaient alors que nous n'en voyons aujourd'hui.
Page 9 - Molière son secrétaire, et qu'heureusement pour la gloire du théâtre français Molière eut le courage de préférer son talent à un poste honorable. Si ce fait est vrai, il fait également honneur au prince et au comédien.
Page 1 - C'est ce qui est arrivé dans l'édition de Racine faite à Paris en 1728. On tachera d'éviter cet écueil dans cette courte histoire de la vie de Molière ; on ne dira de sa propre personne que ce qu'on a cru vrai et digne d'être rapporté, et on ne hasardera sur ses ouvrages rien qui soit contraire aux sentiments du public éclairé. Jean-Baptiste Poquelin naquit à Paris en 1620, dans une maison qui subsiste encore sous les piliers des Halles.
Page 4 - Il leur enseigna sa philosophie d'Épicure, qui, quoique aussi fausse 30 que les autres, avait au moins plus de méthode et plus de vraisemblance que celle de l'école, et n'en avait pas la barbarie. Poquelin continua de s'instruire sous Gassendi. Au sortir du collège, il reçut de ce philosophe les principes d'une 35 morale plus utile que sa physique, et il s'écarta rarement de ces principes dans le cours de sa vie.
Page 13 - Les mêmes spectateurs qui applaudissaient aux pièces médiocres des autres auteurs relevaient les moindres défauts de Molière avec aigreur. Les hommes jugent de nous par l'attente qu'ils en ont conçue...
Page 17 - C'était le comédien Baron , qui a été unique dans la tragédie et dans la comédie. Molière en prit soin comme de son propre fils. Un jour, Baron vint lui annoncer qu'un comédien de campagne , que la pauvreté empêchait de se présenter, lui demandait quelques légers secours pour aller joindre sa troupe.
Page 4 - Gassendi à se charger de l'instruire. « Gassendi, ayant démêlé de bonne heure le génie de Poquelin, l'associa aux études de Chapelle et de Bernier.
Page 17 - Monsieur, vous n'aviez peut-être pas dessein de me donner un louis d'or ; je viens vous le rendre. Tiens , mon ami , dit Molière , en voilà un autre.
Page 10 - Depuis ce temps, l'usage a toujours continué de donner de ces pièces d'un acte ou de trois après les pièces de cinq. On permit à la troupe de Molière de s'établir à Paris; ils s'y fixèrent, et partagèrent le théâtre du Petit-Bourbon avec les comédiens italiens, qui en étaient en possession depuis quelques années.

Informations bibliographiques