Dissertatio juridica inauguralis, continens adnotationem ad articulum XIV legis, generalia continentis praecepta

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aseud A. W. Hazenberg et Socios, 1852 - 162 pages

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Page 26 - La loi, en général, est la raison humaine, en tant qu'elle gouverne tous les peuples de la terre; et les lois politiques et civiles de chaque nation ne doivent être que les cas particuliers où s'applique cette raison humaine.
Page 27 - ... civiles. Elles doivent être relatives au physique du pays ; au climat glacé, brûlant ou tempéré ; à la qualité du terrain, à sa situation, à sa grandeur ; au genre de vie des peuples, laboureurs, chasseurs ou pasteurs ; elles doivent se rapporter au...
Page 28 - ... sa grandeur; au genre de vie des peuples, laboureurs, chasseurs , ou pasteurs : elles doivent se rapporter au degré de liberté que la constitution peut souffrir, à la religion des habitants, à leurs inclinations , à leurs richesses , à leur nombre , à leur commerce , à leurs mœurs , à leurs manières. Enfin elles ont des rapports entre elles; elles en ont avec leur origine, avec l'objet du législateur, avec l'ordre des choses sur lesquelles elles sont établies. C'est dans toutes ces...
Page 35 - On ne peut déroger, par des conventions particulières, aux lois qui intéressent l'ordre public et les bonnes mœurs.
Page 93 - Tullius hominem dicit non ut a matre sed ut a novena natura editum in vitam, corpore nudo fragili et infirmo, animo autem anxio ad molestias, humili ad timorés, molli ad labores, prono ad libídines, in quo tarnen inesset tamquam obrutus quidam divinus ignis ingénu et mentis, conspirant partira quae Laclantius de opificio dei c.
Page 6 - Il faut aussi accorder que ce peuple-là jouit du souverain bien quand il a ce but devant les yeux, de s'exercer en la contemplation des choses naturelles, humaines et divines, en rapportant la louange du tout au grand prince de Nature. Si donc nous confessons que cela est le but principal de la vie bienheureuse d'un chacun en particulier, nous concluons aussi que c'est la fin et félicité d'une République...
Page 89 - Quant aux conventions contraires aux bonnes mœurs, elles sont proscrites chez toutes les nations policées. Les bonnes mœurs peuvent suppléer les bonnes lois : elles sont le véritable ciment de l'édifice social. Tout ce qui les offense, offense la nature et les lois. Si on pouvait les blesser par des conventions, bientôt l'honnêteté publique ne serait plus qu'un vain nom, et toutes les idées d'honneur, de vertu, de justice, seraient remplacées par les lâches combinaisons de l'intérêt...
Page 27 - Avant toutes ces lois sont celles de la nature, ainsi nommées parce qu'elles dérivent uniquement de la constitution de notre être. Pour les connaître bien, il faut considérer un homme avant l'établissement des sociétés. Les lois de la nature seront celles qu'il recevrait dans un état pareil.
Page 1 - Quel immense service ne rendrait-il pas à la société! L'ÉTAT ! Qu'est-ce? Où est-il? Que fait-il? Que devrait-il faire ? Tout ce que nous en savons, c'est que c'est un personnage mystérieux, et assurément le plus sollicité, le plus tourmenté, le plus affairé, le plus conseillé...
Page 14 - Ein Rechtsstaat kann also keinen anderen Zweck haben als den, das Zusammenleben des Volkes so zu ordnen, daß jedes Mitglied desselben in der möglichst freien und allseitigen Übung und Benützung seiner sämtlichen Kräfte unterstützt und gefördert werde.

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