Contes en vers, satires, et poésies mêlées de Voltaire

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Impr. des Fréres Mame, 1808 - 377 pages
 

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Page 301 - Ainsi donc vous réunissez Tous les arts, tous les goûts, tous les talents de plaire; Pompadour, vous embellissez La Cour, le Parnasse et Cythère. Charme de tous les cœurs, trésor d'un seul mortel, Qu'un sort si beau soit éternel ! Que vos jours précieux soient marqués par dos fêtes; Que la paix dans nos champs revienne avec Louis! Soyez tous deux sans ennemis, Et tous deux gardez vos conquêtes.
Page 97 - Saturne et de Rhée, Et le jardin de nos premiers parents: Moi je rends grâce à la nature sage Qui , pour mon bien , m'a fait naître en cet âge Tant décrié par nos tristes frondeurs : Ce temps profane est tout fait pour mes mœurs J'aime le luxe , et même la mollesse , Tous les plaisirs, les arts de toute espèce, La propreté, le goût, les ornements : Tout honnête homme a de tels sentiments.
Page 310 - Souvent un peu de vérité Se mêle au plus grossier mensonge : Cette nuit, dans l'erreur d'un songe, Au rang des rois j'étais monté. Je vous aimais, princesse, et j'osais vous le dire! Les dieux à mon réveil ne m'ont pas tout ôté; Je n'ai perdu que mon empire.
Page 98 - S'en vont chercher, par un heureux échange, De nouveaux biens, nés aux sources du Gange, Tandis qu'au loin, vainqueurs des musulmans, Nos vins de France enivrent les sultans?
Page 357 - Aux yeux de Paris enchanté , Reçois en ce jour un hommage Que confirmera d'âge en âge La sévère postérité. Non , tu n'as pas besoin d'atteindre au noir rivage Pour jouir des honneurs de l'immortalité ; Voltaire, reçois la couronne Que l'on vient de te présenter : 11 est beau de la mériter Quand c'est la France qui la donne!
Page 358 - Et lorsqu'aux ténébreux rivages Vous irez trouver vos ouvrages, Vous ferez rire à votre tour. Quand sur la scène de ce monde Chaque homme a joué son rôlet , En partant il est à la ronde Reconduit à coups de sifflet. Dans leur dernière maladie J'ai vu des gens de tous états, Vieux évêques, vieux magistrats, Vieux courtisans à l'agonie : Vainement en cérémonie Avec sa clochette arrivait L'attirail de la sacristie ; Le curé vainement oignait Notre vieille âme à sa sortie; Le public...
Page 34 - Et fit du bien aux pauvres chevaliers. 0 l'heureux temps que celui de ces fables, Des bons démons , des esprits familiers , Des farfadets, aux mortels secourables! • On écoutait tous ces faits admirables Dans son château , près d'un large foyer : Le père et l'oncle , et la mère et la fille, Et les voisins, et toute la famille, Ouvraient l'oreille à monsieur l'aumônier Qui leur fesait des contes de sorcier.
Page 197 - D'abord il fut poisson. De ce pauvre animal Le berceau très changeant fut du plus fin cristal ; Et les mers des Chinois sont encore étonnées D'avoir par leurs courants formé les Pyrénées.
Page 263 - Ah ! Camargo que vous êtes brillante ! Mais que Sallé , grands dieux ! est ravissante ! Que vos pas sont légers , et que les siens sont doux ! Elle est inimitable , et vous êtes nouvelle : Les Nymphes sautent comme vous , Et les Grâces dansent comme elle.
Page 118 - Ma triste voix chantait d'un gosier sec Le vin mousseux , le frontignan , le grec , Buvant de l'eau dans un vieux pot à bière ; Faute de bas , passant le jour au lit , Sans couverture , ainsi que sans habit , Je fredonnais des vers sur la paresse ; D'après Chaulieu je vantais la mollesse.

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