Revue des deux mondes, Volume 4

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Au bureau de la Revue des deux mondes., 1840
 

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Page 335 - L'enclos plein de lumière, La haie en fleur, le petit bois, La ferme et la fermière ! Si Dieu, comme notre curé Au prône le répète, Paie un bienfait (même égaré), Ah ! qu'il songe à ma dette ! Qu'il prodigue au vallon les fleurs. La joie à la chaumière, Et garde des vents et des pleurs La ferme et la fermière ! Chaque hiver, qu'un groupe d'enfants A son fuseau sourie, Comme les anges aux fils blancs...
Page 197 - Je ne sais si vous avez remarqué que l'envie de faire des sentences se gagne comme le rhume: il ya ici des disciples de M. de Balzac qui en ont eu le vent et qui ne veulent plus faire autre chose.
Page 202 - Croyez-moi, ma fille, ce n'est pas inutilement qu'il a fait des réflexions toute sa vie : il s'est approché de telle sorte de...
Page 186 - M"° de Vivonne, dont je ne vois pas qu'on dise rien de plus par rapport à lui, sinon qu'il en eut cinq fils et trois filles. l'excuser, explique mieux la détestable conduite qu'il y tint. On le voit gâté tout d'abord. Il ne se cache pas sur les motifs qui l'y jetèrent : « Je ne balançai point, dit-il, et je ressentis un grand plaisir de voir qu'en quelque état que la dureté de la reine et la haine du cardinal (Mazarin) eussent pu me réduire, il me restait encore des moyens de me venger...
Page 193 - C'est moins un livre que des matériaux pour orner un livre. On lut avidement ce petit recueil; il accoutuma à penser et à renfermer ses pensées dans un tour vif, précis et délicat.
Page 188 - Les femmes croient souvent aimer, encore qu'elles n'aiment pas: l'occupation d'une intrigue, l'émotion d'esprit que donne la galanterie, la pente naturelle au plaisir d'être aimées, et la peine de refuser, leur persuadent qu'elles ont de la passion, lorsqu'elles n'ont que de la coquetterie.
Page 334 - S'IL est un nom bien doux, fait pour la poésie, Oh ! dites, n'est-ce pas le nom de la Voulzie? La Voulzie. est-ce un fleuve aux grandes îles? Non ; Mais, avec un murmure aussi doux que son nom, Un tout petit ruisseau coulant visible à peine ; Un géant altéré le boirait d'une haleine ; Le nain vert Obéron, jouant au bord des flots, Sauterait par-dessus sans mouiller ses grelots. Mais j'aime la Voulzie et ses bois noirs de mûres, Et dans son lit de fleurs ses bonds et ses murmures.
Page 193 - En un mot, le meilleur parti que le lecteur ait à prendre est de se mettre d'abord dans l'esprit qu'il n'ya aucune de ces Maximes qui le regarde en particulier, et qu'il en est seul excepté, bien qu'elles paraissent générales...
Page 221 - J'avais rêvé une République que tout le monde eût adorée. Je n'ai pu croire que les hommes fussent si féroces et si injustes. Comment penser que quelques plaisanteries dans mes .écrits, contre des collègues qui m'avaient provoqué, effaceraient le souvenir de mes services ! Je ne me dissimule point que je meurs victime de ces plaisanteries et de mon amitié pour Danton.
Page 334 - AMOUR à la fermière, elle est Si gentille et si douce ! C'est l'oiseau des bois qui se plaît Loin du bruit dans la mousse ; Vieux vagabond qui tends la main, Enfant pauvre et sans mère, Puissiez-vous...

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