Fables et oeuvres diverses, Volume 2

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Fréquemment cités

Page viii - Retirez-les: on ne veut plus Cultiver pour eux les campagnes; Nous quittons les cités, nous fuyons aux montagnes. Nous laissons nos chères compagnes; Nous ne conversons plus qu'avec des ours affreux, Découragés de mettre au jour des malheureux. Et de peupler pour Rome un pays qu'elle opprime. Quant à nos enfants déjà nés, Nous souhaitons de voir leurs jours bientôt bornés: Vos préteurs au malheur nous font joindre le crime.
Page 306 - De vos jours et des miens se joue également. Nos termes sont pareils par leur courte durée Qui de nous des clartés de la voûte azurée Doit jouir le dernier?
Page 131 - L'image de ces biens rend mes maux cent fois pires. Ma mémoire me dit: «Quoi! Psyché, tu respires. Après ce que tu perds?
Page 106 - Ouvrages merveilleux de son pouvoir suprême, De Jupiter l'homme reçut, dit-on, Un livre écrit par Minerve elle-même, Ayant pour titre la Raison. Ce livre, ouvert aux yeux de tous les âges, Les devait tous conduire à la vertu ; Mais d'aucun d'eux il ne fut entendu, Quoiqu'il contînt les leçons les plus sages. L'enfance y vit des mots, et rien de plus ; La jeunesse, beaucoup d'abus ; L'âge suivant, des regrets superflus ; Et la vieillesse en déchira les pages.
Page 324 - D'abord il s'y prit mal, puis un peu mieux, puis bien; Puis enfin il n'y manqua rien.
Page 331 - Dieu fait bien ce qu'il fait. Sans en chercher la preuve En tout cet univers, et l'aller parcourant, Dans les citrouilles je la treuve. Un villageois, considérant Combien ce fruit est gros, et sa tige menue: «A quoi songeait, dit-il, l'auteur de tout cela?
Page 328 - Qui, comme on dit, fçait pêcher en eau trouble; Et plus le bien de fon Maître va mal, Plus le fien croît, plus fon profit redouble, Tant qu'aifément lui-même acheteroit Ce qui de net au Seigneur...
Page 9 - Autour de vous se va jouant. Vous êtes nains ; mais tel arbre géant, Qui déclare au soleil la guerre, Ne vous vaut pas, Bien qu'il couvre un arpent de terre Avec ses bras.
Page 109 - L'époux que les Destins gardent à votre fille Est un monStre cruel qui déchire les cœurs, Qui trouble maint État, détruit mainte famille, Se nourrit de soupirs, se baigne dans les pleurs. A l'Univers entier il déclare la guerre, Courant de bout en bout un flambeau dans la main : On le craint dans les cieux, on le craint sur la terre; Le Styx n'a pu borner son pouvoir souverain; C'eSt un empoisonneur, c'eSt un incendiaire, Un tyran qui de fers charge...
Page 316 - N mal qui répand la terreur, Mal que le Ciel en fa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre, La pefte (puifqu'il faut l'appeler par fon nom) Capable d'enrichir en un jour l'Achéron, Faifoit aux Animaux la guerre.

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