Études sur les tragiques grecs, Volume 3

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Page 92 - Moi jalouse! et Thésée est celui que j'implore! Mon époux est vivant, et moi je brûle encore! Pour qui? Quel est le cœur où prétendent mes vœux? Chaque mot sur mon front fait dresser mes cheveux. Mes crimes désormais ont comblé la mesure. Je respire à la fois l'inceste et l'imposture.
Page 135 - Ne forcez pas mes yeux d'en être les témoins. Pour la dernière fois je vous parle peut-être : Différez-le d'un jour, demain vous serez maître, Vous ne répondez point ? Perfide, je le voi, Tu comptes les moments que tu perds avec moi.
Page 32 - J'ose vous dire ici qu'en l'état où je suis Peut-être assez d'honneurs environnaient ma vie Pour ne pas souhaiter qu'elle me fût ravie, Ni qu'en me l'arrachant, un sévère destin, Si près de ma naissance, en eût marqué la fin. Tille d'Agamemnon, c'est moi qui la première, Seigneur, vous appelai de ce doux nom de père...
Page 398 - Tout était juste alors : la vieillesse et l'enfance En vain sur leur faiblesse appuyaient leur défense ; La victoire et la nuit , plus cruelles que nous , Nous excitaient au meurtre et confondaient nos coiips. Mon courroux aux vaincus ne fut que trop sévère.
Page 32 - D'un œil aussi content, d'un cœur aussi soumis, Que j'acceptais l'époux que vous m'aviez promis, Je saurai, s'il le faut, victime obéissante, Tendre au fer de Calchas une tète innocente, Et respectant le coup par vous-même ordonné, Vous rendre tout le sang que vous m'avez donné.
Page 13 - Heureux qui, satisfait de son humble fortune, Libre du joug superbe où je suis attaché, Vit dans l'état obscur où les dieux l'ont caché ! ARCAS Et depuis quand, seigneur, tenez-vous ce langage?
Page 408 - Je les lui promettais tant qu'a vécu son père. Non, vous n'espérez plus de nous revoir encor, Sacrés murs, que n'a pu conserver mon Hector ! A de moindres faveurs des malheureux prétendent, Seigneur; c'est un exil que mes pleurs vous demandent.
Page 294 - J'ai cru en cela me conformer à l'idée que nous avons maintenant de cette princesse.
Page 295 - Mais qu'il ne songe plus, Céphise, à nous venger : Nous lui laissons un maître, il le doit ménager. Qu'il ait de ses aïeux un souvenir modeste...
Page 408 - Fais connaître à mon fils les héros de sa race ; Autant que tu pourras conduis-le sur leur trace : Dis-lui par quels exploits leurs noms ont éclaté, Plutôt ce qu'ils ont fait que ce qu'ils ont été : Parle-lui tous les jours des vertus de son père; Et quelquefois aussi parle-lui de sa mère.

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