Oeuvres de Voltaire, Volume 13

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Page 80 - Hélas ! je les ai vus jadis Entrer chez toi par la fenêtre, Et se jouer dans ton taudis. Non, madame, tous ces tapis Qu'a tissus la Savonnerie, Ceux que les Persans ont ourdis, Et toute votre orfèvrerie, Et ces plats si chers que Germain A gravés de sa main divine, Et ces cabinets où Martin A surpassé l'art de la Chine; Vos vases japonais et blancs, Toutes ces fragiles merveilles...
Page 403 - S'il en est, éclairez mon courage. Faut-il vieillir courbé sous la main qui m'outrage. Supporter ou finir mon malheur et mon sort...
Page 212 - Leurs fronts sont couronnés de ces fleurs que la Grèce Aux champs de Marathon prodiguait aux vainqueurs. C'est là leur diadème; ils en font plus de compte...
Page 79 - Que les agréments de ton âge, Un cœur tendre, un esprit volage, Un sein d'albâtre, et de beaux yeux. Avec tant d'attraits précieux, Hélas! qui n'eût été friponne? Tu le fus, objet gracieux; Et (que l'Amour me le pardonne !) Tu sais que je t'en aimais mieux.
Page 211 - Lieux sacrés du repos, je n'en ferais pas tant; Et, malgré les deux clefs dont la vertu nous frappe , Si j'étais ainsi pénitent, Je ne voudrais point être pape.
Page 212 - L'âme des grands travaux , l'objet des nobles vœux , Que tout mortel embrasse, ou désire ou rappelle,, Qui vit dans tous les cœurs , et dont le nom sacré Dans les cours des tyrans est tout bas adoré, LA LIBERTÉ.
Page 328 - On en voit cent presque aussi belles. Je lis cet éloge éloquent Que Thomas a fait savamment Des dames de Rome et d'Athène : On me dit : partez promptement, Venez sur les bords de la Seine; Et vous en direz tout autant Avec moins d'esprit et de peine.
Page 406 - Les Vandales , les Goths , dans leurs écrits bizarres , Dédaignèrent le goût des Grecs et des Romains : Nos aïeux ont marché dans ces nouveaux chemins ; Nos aïeux étaient des barbares. L'abus règne , l'art tombe , et la raison s'enfuit ; Qui veut écrire avec décence, Avec art , avec goût , n'en recueille aucun fruit ; II vit dans le mépris et meurt dans l'indigence.
Page 392 - Devant qui tout éclat disparoit et s'enfuit , Qui fais pâlir le front des astres de la nuit; Image du Très-Haut qui régla ta carrière , Hélas! j'eusse autrefois éclipsé ta lumière! Sur la voûte des cieux élevé...
Page 408 - Là sont ces insensés, qui, d'un bras téméraire, Ont cherché dans la mort un secours volontaire, Qui n'ont pu supporter, faibles et furieux, Le fardeau de la vie imposé par les dieux. Hélas ! ils voudraient tous se rendre à la lumière, Recommencer cent fois leur pénible carrière : Ils regrettent la vie, ils pleurent; et le sort, Le sort, pour les punir, les retient dans la mort; L'abîme du Cocyte, et l'Achéron terrible Met entre eux et la vie un obstacle invincible.

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