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CHAPITRE V. — Le langage est le quatrième et dernier élément

de sociabilité . . . . . . . . . . . . 234

- VI. — Plus un être est intelligent et bon, plus il est so-

ciable.. . . . . . . . . . . . . . • . 248

- VII. — Dieu étant l'être souverainement intelligent et

bon, est aussi l'être souverainement sociable. 257

VIII. — C'est à raison seulement de leur ressemblance

avec Dieu que les intelligences créées, les

anges et les hommes, sont des êtres sociables 265

- IX. — L'ange étant une image de Dieu plus vive et

plus grande que l'homme, est aussi plus so-

ciable que lui . . . . . . . . . . . . . 277

- X — La grâce étant comme une seconde création, et

une nouvelle et plus abondante participation

de l'intelligence et de la bonté de Dieu, par elle

l'ange et l'homme ont été élevés à un degré

de sociabilité très-supérieur à leur nature. .. 287

- Al - Lesenfantsau-dessous de l'àge de raison, les alié-

nés et les idiots, quoique pour le moment dé-

nués d'intelligence et de raison, sont cependant

sociables et même en société . . . . . . . 300

- XII. — Les maudits, les bannis à perpétuité, les excom-

| muniés sont toujours sociables et en société . 308

— XIII. — Tout homme qui est encore dans ce monde, in
viâ, comme disent les théologiens, quelle que

| soit sa dégradation intellectuelle et morale, est

encore sociable, et partant en société. . . . 316

-- XIV. - Les réprouvés sont absolument insociables et
bannis à jamais de toute société, soit divine,
soit angélique, soit humaine . . . . . . . 32l

- XV. — Les animaux étant des êtres dénués de raison,

sont par là même en dehors de la société des

êtres raisonnables. . . . . . . . . . . . 332
CHAPITRE XVI. - Il n'existe entre les animaux eux-mêmes aucune

PACES CHAPITRE XII. — Insuffisance de la philanthropie comme lien social . . . - . - . . . . . . . . . . 492 - XIII. — La mesure de la charité ou de l'amour social est d'aimer Dieu plus que tout, plus que soi, et le prochain comme soi. . . .. . . . 511 - XIV — De la dernière perfection de l'amour social qui est non-seulement d'aimer Dieu par-dessus toutes choses, mais encore d'aimer toutes choses et soi-même pour Dieu. . . . . . 523 - XV. — L'oraison dominicale est l'expression la plus parfaite de l'amour universel et de la société universelle. . . . . . . . . . . . . . 538 - XVI. — Conclusion du troisième livre et résumé de ses doctrines. . . . . . . . . . . . . . . 553

FIN DU TOME PREMIER.

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